C'est grâce à la "transphobie" de ma famille que j'ai dû me laisser plus de temps pour transitionner hormonalement, jusqu'à finir par réaliser que cette "dysphorie de genre" était liée à des problèmes sous-jacents qu'il fallait régler. Et qui ont fini par être réglés au début de la vingtaine. C'est grâce à ça que je n'ai jamais entrepris ce qui aurait pu être une erreur fatale.
Alors que le milieu transactiviste me poussait à haïr ma famille et à la renier pour être "qui je suis". Or, ma famille était juste inquiète et terrifiée à l'idée de me voir changer.
C'est sectaire. Et ça joue sur la rebellion et le mal-être des adolescents pour les enfermer dans une réalité alternative.
Ces paroles-là, selon les transactivistes, seraient interprétés de cette façon :
J'ai renié qui "je suis" à cause de la "transphobie". Et que, tous les autres détrans détransitionnent à cause de la transphobie. Victimes éternelles, obligées de se conformer à leur biologie, n'est-ce pas...
Alors qu'il est juste question d'un mal-être pouvant s'installer à l'adolescence, et disparaître au fur et à mesure que notre cerveau devient mature, guérissant les blessures qui nous faisaient haïr nos corps. Le temps d'avoir pleinement confiance en soi. De s'aimer.
Je suis aujourd'hui heureuse de ne pas avoir eu une famille qui dit oui à tout.
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