« La Maison des bois », la parenthèse enchantée de Maurice Pialat

Auteur d’un livre consacré à Maurice Pialat, le critique Jérôme Momcilovic décrypte pour « TéléObs » la beauté solaire de « la Maison des bois », seule et unique série tournée par le cinéaste de « Loulou » et « Van Gogh ».

Par  Guillaume Loison

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Une chronique délicate de la vie de petits Parisiens accueillis à la campagne pendant la Grande guerre. (La Maison des bois)

Une chronique délicate de la vie de petits Parisiens accueillis à la campagne pendant la Grande guerre. (La Maison des bois) COLLECTION CHRISTOPHEL

Diffusé fin 1971 sur Antenne 2, l’unique feuilleton télévisé jamais tourné par l’auteur de « la Gueule ouverte » est la chronique joyeuse et délicate d’un refuge pour petits Parisiens esseulés, envoyés à la campagne pour échapper aux tourments de la guerre de 14-18. Le critique Jérôme Momcilovic, qui a signé l’an dernier le remarquable essai « Maurice Pialat. La main, les yeux » (éditions Capricci), en livre les clés et les secrets de fabrication.

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TéléObs.- Dans quelles circonstances un cinéaste aussi exigeant et marginal que Maurice Pialat se retrouve-t-il aux commandes d’un feuilleton télé familial comme « la Maison des bois » ?

Jérôme Momcilovic. En 1968, il vient de tourner « l’Enfance nue », son premier long-métrage, qui est salué par la …

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