Conversation

Voici un élément de réponse qui peut expliquer pourquoi les Japonais commencent à vivre ce que nous vivons :
lâOpen Society de Soros a rĂ©cemment commencĂ© Ă financer au Japon un Ă©cosystĂšme militant sur le genre, lâimmigration et les droits LGBT
LâOpen Society Foundations (OSF), le rĂ©seau philanthropique fondĂ© par George Soros, dĂ©mocrate woke en partie responsable de la destruction de lâEurope, ne dispose pas de bureau au Japon. Pourtant, son influence y existe bien, par le biais de financements indirects rĂ©cemment accordĂ©s Ă des structures locales engagĂ©es sur les questions de genre, dâimmigration, de droits LGBT, de rĂ©fugiĂ©s, de libertĂ© dâexpression et de « dĂ©mocratie ».
Le principal canal identifiĂ© est le JANIC Globalć
±çăăĄăłă, créé en 2019 par JANIC (NGO Center Japan) grĂące Ă un financement dâOSF. En 2020, ce fonds reprĂ©sentait environ 40 millions de yens et a permis de soutenir 15 organisations japonaises. Les aides pouvaient aller jusquâĂ environ 4 millions de yens par projet.
Parmi les bénéficiaires figuraient notamment :
Asia-Japan Womenâs Resource Center pour lâĂ©galitĂ© femmes-hommes,
PARC pour lâĂ©ducation civique et la justice globale,
Single Mothers Forum pour les mÚres isolées,
LGBTæłéŁćäŒ pour une loi anti-discrimination fondĂ©e sur lâorientation sexuelle et lâidentitĂ© de genre,
Marriage For All Japan pour le mariage entre personnes de mĂȘme sexe,
PAPS contre lâexploitation sexuelle,
et Refugee Forum Japan pour les droits des réfugiés et migrants.
Ă cela sâajoute un autre financement OSF identifiĂ© pour 2023-2025, Ă hauteur de 200 000 dollars, destinĂ© au soutien gĂ©nĂ©ral de la sociĂ©tĂ© civile japonaise dans le champ des « droits humains et du genre ».
Le problĂšme est que la transparence reste limitĂ©e. Les montants exacts versĂ©s Ă chaque organisation ne sont gĂ©nĂ©ralement pas publics, et OSF ne publie pas systĂ©matiquement un dĂ©tail complet de ses financements par pays. (Peut-ĂȘtre que les Japonais pourraient eux-mĂȘmes enquĂȘter sur ces officines de Soros)
En tout Ă©tat de cause, mĂȘme sans implantation officielle au Japon, OSF a bel et bien commencĂ© Ă structurer et financer un rĂ©seau associatif japonais engagĂ© sur des causes progressistes clĂ©s : genre, LGBT, immigration, rĂ©fugiĂ©s et rĂ©forme sociĂ©tale visant Ă dĂ©truire la structure traditionnelle du Japon.