Lynchage mortel à Lyon : 1h30 et 1,5 km, sur les derniers pas de Quentin Deranque

Les circonstances de l’agression du militant nationaliste par les membres d’un mouvement « antifasciste » se précisent. Aidé par l’un de ses amis, l’étudiant de 23 ans a tenté de rentrer chez lui après les faits.

Lyon (Rhône), vendredi 13 février. C’est sur le quai Fulchiron qu’un joggeur a arrêté Quentin et son ami, comprenant la gravité de la situation du jeune homme. PhotoPQR/«Le Progrès»/Joël Philippon
Lyon (Rhône), vendredi 13 février. C’est sur le quai Fulchiron qu’un joggeur a arrêté Quentin et son ami, comprenant la gravité de la situation du jeune homme. PhotoPQR/«Le Progrès»/Joël Philippon

Trois jours après le lynchage mortel de Quentin Deranque dans une ruelle de Lyon (Rhône), en marge d’une conférence de la députée européenne Rima Hassan, l’étau semble de resserrer sur le cercle des suspects. « Les services de police ont recueilli plusieurs témoignages significatifs, prévient le parquet de Lyon ce dimanche après-midi. L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles. »

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Selon nos informations, entre cinq et six participants à ce lynchage auraient été identifiés par les enquêteurs. Plusieurs faisaient l’objet d’une fiche « S » antérieure, en raison de leur appartenance au mouvement dissout de la Jeune Garde.