"Il est plus que temps que Donald Trump reçoive le prix Nobel de la paix", a lancé sa porte-parole Karoline Leavitt le 31 juillet pendant son point presse de routine, suscitant des réactions mi-incrédules mi-ironiques des opposants du dirigeant républicain.
Elle a estimé que depuis son retour au pouvoir le 20 janvier, le président américain avait présidé à la conclusion "d’un cessez-le-feu ou accord de paix par mois", donnant pour exemples ses médiations entre l’Inde et le Pakistan, le Cambodge et la Thaïlande, l’Egypte et l’Ethiopie, le Rwanda et la République démocratique du Congo, la Serbie et le Kosovo…
Karoline Leavitt a aussi évoqué l’Iran, où Trump a ordonné des frappes américaines contre des installations nucléaires, comme une illustration des décisions ayant, selon elle, contribué à la paix dans le monde.
Evoquer la prestigieuse récompense est devenu, pour certains dirigeants étrangers, un signe de bonne volonté diplomatique à l’égard d’un président américain qui a mis sens dessus dessous l’ordre international.

















