Des soldats américains participant à l’opération Inherent Resolve, dans les environs de la ville syrienne de Derik, dans les zones frontalières entre la Syrie, l’Irak et la Turquie, le 7 septembre 2022. Photo Delil Souleiman/AFP
« Sous mon leadership, notre pays ne permettra pas au terrorisme islamiste radical de prospérer. » C’est en ces termes que le président Donald Trump commentait les frappes américaines contre des positions de l’État islamique (EI) au Nigeria, le 26 décembre dernier. Alors que lors de son premier mandat, il avait annoncé dans un discours resté dans les mémoires la mort du fondateur et chef de l’EI Abou Bakr al-Baghdadi, en octobre 2019, et avec elle la fin de l’organisation, les frappes américaines contre le groupe se sont pourtant récemment multipliées. Le Commandement central américain (Centcom) a annoncé, le 30 décembre, avoir tué ou capturé près de 25 membres de l’EI en Syrie dans onze missions sur une période de dix jours. Ces opérations faisaient suite à des frappes américaines ayant visé, le 19...
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