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Interview. Adélaïde de Clermont-Tonnerre : "Pour 2026 ? De l'apaisement"

Actualités. Couronnée du Prix Renaudot cette année avec son dernier roman (« Je voulais vivre » chez Grasset), Adélaïde de Clermont-Tonnerre revient pour « La Renaissance Lochoise » sur l’année écoulée et exprime ses vœux pour 2026. Celle qui a une maison familiale à 4 km de Loches évoque aussi cette Touraine qui lui est chère depuis l’enfance…

Interview. Adélaïde de Clermont-Tonnerre : "Pour 2026 ? De l'apaisement"
Adélaïde de Clermont-Tonnerre a été couronnée du Prix Renaudot en 2025. - © Pascal Audoux

Quand on vous a sollicitée pour une interview, vous m’avez dit : « La Renaissance Lochoise, c’est important pour moi ». Pourquoi ?
Parce que moi, j’ai vraiment grandi en partie à quatre kilomètres et demi de Loches. Quand j’étais petite, La Renaissance Lochoise était un journal qu’on avait à la maison. Quand vous avez annoncé la signature que j’ai faite à Loches (c’était le 28 novembre à l’Oiseau bleu, NLDR), j’ai reçu par des amis la photo de l’article, alors que j’étais à Paris. Quand je passe à Loches, je la prends. J’ai une relation à ce journal qui vient de l’enfance.

Quel est votre lien avec Loches et le Sud Touraine ?
Un lien d’enfance déjà : on a cette maison qui est dans la famille depuis vraiment très longtemps, puisque ça date à peu près de la Révolution et où je vais passer absolument tous mes étés, toutes mes vacances. J’étais encore là, évidemment, pendant le confinement et je viens, en gros, toutes les six semaines. Quand je peux, je viens aussi les week-ends. Mon frère s’est complètement installé là : il a repris toute la partie agricole. Ma mère vit là aussi. Et depuis que ma grand-mère est partie en janvier dernier - on a eu la chance qu’elle nous accompagne très longtemps - c’est notre maison, à ma mère, mon frère et moi. C’est mon second chez moi. En fait je suis partagée entre la Bretagne, du côté de mon père, et la Touraine, du côté de ma mère.

En 2025, le Prix Renaudot vous a été décerné pour votre roman « Je voulais vivre » aux éditions Grasset. Que représente ce Prix pour vous, vous qui ne l’avez pas attendu pour avoir déjà du succès ?
C’est un immense encouragement, parce que le jury est constitué d’auteurs que j’admire : il y a Le Clézio, Beigbeder, Pancrazi, Dominique Bona, Stéphanie Janicot… On pourrait tous les citer. Et c’est une immense joie. Et puis, c’est vrai que ça donne confiance aux lecteurs. Ce livre avait déjà été très bien accueilli, et oui, j’ai eu la chance d’avoir des...

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