«Le Mythe de Sisyphe», un livre inspirant
On lui parle de livre inspirant. Jan Bucquoy cite, en vrac, différents noms. Sans doute ne serait-il pas devenu qui il est s’il n’avait dévoré quelques auteurs.
« A la bibliothèque de Courtrai, où il y avait une grande section francophone, je suis tombé sur Jacquou le Croquant, d’Eugène Le Roy. Et surtout Le Mythe de Sisyphe, de Camus, que je dévore à douze ans. Je me souviens de la première phrase : « Est-ce que la vie vaut la peine d’être vécue ? » La réponse est non. Mais pendant qu’il pousse sa pierre, on peut imaginer Sisyphe heureux. Moi, ça me parlait. Je disais aux gens : « Vous travaillez toute votre vie, vous buvez, vous mourez. C’est quoi, le sens ? » Ma mère disait : « Ouhlala… on a un spécial ! »
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