LA PREMIÈRE MARCHE
Tu ne le sais pas encore, mais tu viens d'entrer dans un tunnel.
Ce que tu t’apprêtes à lire n’est pas un article. C’est une porte.
Une porte que certains ont payé plusieurs centaines d’euros pour franchir. Une porte que d’autres n’ont jamais trouvée, égarés dans le labyrinthe des formations bidon, des gourous du dropshipping et des vendeurs de rêves en carton. Toi, tu es là. Tu l’as devant les yeux. Et si tu lis ces lignes jusqu’au bout — vraiment jusqu’au bout — tu ne seras plus exactement la même personne en refermant cette page.
Je ne dis pas ça pour faire du storytelling à deux balles. Je le dis parce que c’est vrai. Parce que ce que je m’apprête à te donner ici, dans cet article et dans toute la série qui va suivre, ce n’est pas du contenu recyclé, ce n’est pas du blabla motivationnel, ce n’est pas une énième promesse creuse. C’est un programme complet. Un programme que j’ai conçu, que j’ai vendu, que des gens ont payé pour recevoir. Et qui, depuis un an, prenait la poussière dans un tiroir de mon disque dur.
Aujourd’hui, ce programme ressort. Et il ressort pour toi. Pour vous, les abonnés payants de ce Substack. Ceux qui ont fait le choix de me suivre, de me faire confiance, de mettre quelques euros chaque mois pour avoir accès à ce que je produis vraiment. Le vrai contenu. Le contenu dense. Le contenu qui transforme.
Cet article est le premier épisode d’une longue série. Une série que j’ai décidé de vous offrir, incluse dans votre abonnement, alors que d’autres seraient prêts à payer plusieurs centaines d’euros pour y accéder. Et je ne dis pas ça pour me faire mousser. Je le dis pour que tu comprennes la valeur de ce que tu tiens entre les mains. Pour que tu ne survoles pas. Pour que tu lises chaque mot comme s’il pouvait changer ta trajectoire, parce que c’est exactement ce qu’il peut faire.
Pourquoi je fais ça maintenant
Il y a un an, j’ai créé ce programme pour un groupe restreint de personnes. Des gens motivés, prêts à bosser, qui voulaient comprendre comment sortir du système classique, le CDI qui t’essore, le patron qui te méprise, le compte en banque qui vire au rouge dès le 5 du mois. Je leur ai donné une méthode. Simple. Claire. Applicable immédiatement. Et beaucoup d’entre eux ont transformé leur quotidien.
Puis la vie a fait son chemin. J’ai eu d’autres projets, d’autres priorités, d’autres batailles à mener. Le programme est resté là, intact, mais silencieux. Jusqu’à aujourd’hui.
Aujourd’hui, je me suis dit : pourquoi laisser dormir quelque chose d’aussi puissant ? Pourquoi ne pas le donner à ceux qui me suivent vraiment, ceux qui ont fait le pas de s’abonner, ceux qui croient assez en ce que je fais pour investir un peu chaque mois ? Alors voilà. C’est mon cadeau. Ma façon de vous dire merci. Et ma façon de vous prouver que votre confiance n’est pas placée dans le vide.
Mais attention, ce n’est pas parce que c’est offert que c’est de la camelote. Au contraire. Ce programme, je l’ai vendu parce qu’il en avait la valeur, et il l’a toujours. La seule différence, c’est que toi, tu peux y accéder sans dépenser un centime de plus. La communauté qu’on a bâtie autour, elle, reste réservée à ceux qui ont rejoint l’aventure dès le début, et c’est normal.
Une communauté ayant compris que dans ce monde, les vraies opportunités ne se trouvent pas dans les pubs Facebook à 3h du matin, mais dans les cercles fermés, les communautés de gens sérieux, les espaces où la confiance se construit avec le temps.
Le grand renversement
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut que je te parle d’un truc qui me met en rage depuis des années. Un truc que j’ai observé dans à peu près tous les domaines où des gens essaient de gagner de l’argent en dehors du salariat classique. Un truc qui détruit des vocations, qui décourage des milliers de personnes motivées, qui transforme des rêves légitimes en cauchemars amers.
Ce truc, c’est l’inversion des valeurs.
Dans le monde de la formation en ligne, du coaching, du business internet, les valeurs ont été complètement retournées. Ce qui est simple a été rendu compliqué. Ce qui est accessible a été rendu obscur. Ce qui pourrait s’expliquer en trois phrases a été étiré sur douze modules de quarante-cinq vidéos chacun, histoire de justifier un prix à quatre chiffres et de rendre l’élève dépendant du « maître ».
Tu as déjà remarqué ça ? Ces formations où on te noie sous des termes techniques, des acronymes abscons, des stratégies à dix-sept étapes qui te donnent l’impression que sans le formateur, tu es perdu ? C’est fait exprès. C’est un business model en soi.
Plus c’est compliqué, plus tu reviens. Plus tu reviens, plus tu paies. Plus tu paies, plus le formateur s’enrichit. Et toi, tu restes exactement au même endroit, avec l’impression que « c’est trop dur pour toi », que « tu n’as pas le niveau », que « peut-être que le business, c’est pas fait pour tout le monde ».
Bullshit.
Le business, à la base, c’est simple. Tellement simple que ça en devient presque gênant à expliquer. Tellement simple que beaucoup de formateurs préfèrent compliquer artificiellement les choses pour ne pas avoir l’air de vendre du vent. Mais moi, je n’ai pas cette pudeur-là. Je n’ai pas peur de te dire la vérité, même si elle te paraît trop évidente pour être sérieuse.
La vérité, la voici : le business, ce sont des gestes simples qu’il faut savoir répéter suffisamment de fois pour atteindre la rentabilité. Point. Pas de magie. Pas de formule secrète. Pas de hack réservé aux initiés. Des gestes simples, répétés avec constance, rigueur et intelligence. C’est tout. Et c’est exactement ce que je vais t’apprendre dans cette série.
La première marche
Maintenant, parlons de toi. Parlons de ta situation actuelle. Parlons de ce qui t’a amené ici, à lire cet article, à chercher une sortie, à espérer qu’il existe autre chose que ce que tu connais aujourd’hui.
Je ne te connais pas personnellement. Mais je connais le profil de ceux qui me lisent. Je connais leurs galères, leurs doutes, leurs nuits blanches à calculer si le compte va tenir jusqu’à la fin du mois. Je connais cette sensation de serrement dans la poitrine quand le loyer approche et que le solde est trop bas. Je connais cette rage sourde contre un système qui te demande toujours plus et te donne toujours moins. Je connais cette impression d’être coincé, prisonnier d’une vie que tu n’as pas vraiment choisie, spectateur de ton propre quotidien.
Si tu es là, c’est probablement que tu en as marre. Marre des découverts le 5 du mois. Marre de compter chaque euro. Marre de voir les autres réussir pendant que toi tu stagnes. Marre de ce sentiment d’impuissance face à un pays qui resserre l’étau chaque jour un peu plus, les impôts qui augmentent, le coût de la vie qui explose, les opportunités qui se raréfient pour ceux qui n’ont pas les bons codes, les bonnes connexions, les bons diplômes.
Je ne vais pas te mentir : ce que je vais te montrer ici ne va pas te rendre millionnaire du jour au lendemain. Si c’est ce que tu cherches, tu peux fermer cet article maintenant et retourner regarder les vidéos YouTube des types en Lamborghini devant leurs villas à Dubaï. Ils te vendront du rêve. Moi, je te vends de la réalité.
Mais cette réalité, elle est puissante. Parce que ce que je vais te montrer, c’est comment allumer une flamme. Une petite flamme, au début. Une flamme fragile, qu’il faudra protéger, nourrir, faire grandir. Mais une flamme qui peut devenir un incendie si tu lui donnes ce dont elle a besoin : du temps, de la constance, et du sérieux.
Cette première marche que tu t’apprêtes à gravir, elle peut sembler ridicule. Elle peut te paraître trop simple, trop basique, trop « bébête » pour quelqu’un de ton intelligence. Tu vas peut-être te dire : « C’est ça, son grand programme ? Acheter des trucs sur AliExpress et les revendre sur Leboncoin ? Mais ça, tout le monde le sait ! »
Oui. Tout le monde le sait. Mais presque personne ne le fait. Et ceux qui le font mal le font parce qu’ils n’ont jamais eu quelqu’un pour leur montrer les vrais mécanismes, les vraies subtilités, les vrais pièges à éviter. Ils ont essayé en amateurs, ils se sont plantés, et ils ont conclu que « ça ne marche pas ». Alors qu’en réalité, ce qui ne marchait pas, c’était leur approche.
La métaphore de la Clio
Laisse-moi te raconter quelque chose. Quand tu passes ton permis de conduire, on ne te met pas directement au volant d’une Porsche 911. On te met dans une Clio. Une 208. Une petite voiture maniable, pas trop puissante, où tu peux faire tes erreurs sans te tuer. Tu apprends à passer les vitesses, à regarder tes rétros, à anticiper les autres conducteurs. Tu fais des créneaux ratés, des calages au feu rouge, des erreurs de trajectoire dans les virages. Et petit à petit, tu acquiers les réflexes. Les automatismes. La maîtrise.
Personne ne trouve ça ridicule. Personne ne dit : « Quoi ? Tu apprends à conduire sur une Clio ? Mais c’est nul ! Si tu veux vraiment savoir conduire, il faut directement prendre une Ferrari ! » Non. Tout le monde comprend que l’apprentissage passe par des étapes, que la maîtrise se construit progressivement, que les fondations doivent être solides avant de construire l’édifice.
Pourtant, dans le business, les gens veulent commencer par la Ferrari. Ils veulent le dropshipping à six chiffres, l’agence SMMA qui cartonne, le SaaS qui scale à l’international. Ils veulent les résultats de ceux qui font ça depuis dix ans, mais ils les veulent maintenant, sans passer par les étapes intermédiaires. Et évidemment, ils se crashent. Ils se crashent parce qu’ils ont voulu conduire une voiture qu’ils n’étaient pas prêts à maîtriser.
Ce que je te propose ici, c’est de commencer par la Clio. C’est de faire tes premières manœuvres sur un terrain où les erreurs ne te coûteront pas ta chemise. C’est d’acquérir les réflexes fondamentaux, comprendre un marché, identifier une opportunité, exécuter une transaction, gérer un client, avant de passer aux choses plus complexes.
Et tu sais quoi ? Ces réflexes que tu vas acquérir en faisant du « petit » business, ils te serviront toute ta vie. Ils te serviront quand tu monteras en gamme. Ils te serviront quand tu automatiseras. Ils te serviront quand tu délégueras. Parce que tu auras compris les mécanismes de base, ceux sur lesquels tout le reste repose.
Le schéma fondateur : Acheter chez A, Revendre chez B
Maintenant, entrons dans le concret. Parce que je t’ai parlé de la valeur, et la valeur, ce n’est pas des discours inspirants, c’est des méthodes applicables.
Le business que je vais te montrer repose sur un principe vieux comme le monde : acheter quelque chose à un endroit où c’est peu cher, et le revendre à un endroit où c’est plus cher. C’est le commerce. C’est ce que font les marchands depuis l’Antiquité. C’est ce que font les multinationales avec des chaînes logistiques de milliers de kilomètres. Et c’est ce que tu peux faire, toi, depuis ton salon, avec un ordinateur et une connexion internet.
Concrètement, voici comment ça se passe :