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Une journée à l’orphelinat de Perrou après-guerre

Bernard Pagnoux est arrivé à Perrou juste après la Seconde Guerre mondiale. Il avait cinq ans. Aujourd’hui âgé de soixante-dix-neuf ans et demeurant à Chartres, il raconte son enfance près des sœurs et détaille son quotidien entre les murs de l’orphelinat.

Bernard Pagnoux, ancien pensionnaire de l’orphelinat de Perrou, dans l’Orne.
Bernard Pagnoux, ancien pensionnaire de l’orphelinat de Perrou, dans l’Orne. | DR
  • Bernard Pagnoux, ancien pensionnaire de l’orphelinat de Perrou, dans l’Orne.
    Bernard Pagnoux, ancien pensionnaire de l’orphelinat de Perrou, dans l’Orne. | DR

« Sans trop entrer dans les détails de ma vie, je vous dirais simplement que ma mère est décédée quand j’étais très jeune. Nous étions cinq enfants. Notre père n’a pas eu la force de s’occuper de nous, alors les trois garçons ont été envoyés à l’orphelinat de Perrou et les filles sont parties dans un couvent. Je ne les ai revues que bien plus tard, quand j’étais adolescent.

Arrivée à l’orphelinat

Le 20 mai 1946, j’ai foulé pour la première fois le sol de l’orphelinat. J’avais cinq ans et j’y suis resté jusqu’à mes douze ans. C’était juste après la guerre, il y avait beaucoup d’enfants et les autres étaient la depuis plus longtemps que moi. Ce sont eux qui ont fait mon éducation. Cent vingt garçons âgés d’entre 7 et...

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