Mise aux normes, diminution du nombre de religieux(ses) au profit d’un personnel salarié, augmentation des coûts de revient et des tarifs des animateurs, crise économique… « On s’en sort tout juste en jonglant comme on peut pour ne pas être déficitaires », assurent avec une belle unanimité les responsables de centres spirituels.
Malgré leur succès, les centres spirituels restent fragiles
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