Téléphones protégés utilisés par les narcotrafiquants : « Rien n’est inviolable ! »
Les téléphones Google Pixel équipés du système d’exploitation GrapheneOS permettent à des criminels de dissimuler leurs échanges. Johanna Brousse, magistrate spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité, explique quels sont les moyens de la justice pour contourner ce type d’outils.
Johanna Brousse dirige la section de lutte contre la cybercriminalité au sein de la juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO). Spécialiste des hackers et des criminels 2.0, cette magistrate nous livre son analyse face à l’émergence d’une nouvelle solution de téléphonie du crime : les téléphones Google Pixel, reparamétrés avec GrapheneOS. Ces engins jusqu’à présent inviolés, qui protègent les communications et qui ne partagent pas les données sur les serveurs, sont un nouveau défi que le parquet cyber entend bientôt relever.
La suite après cette publicité
Pourquoi les trafiquants de drogue, entre autres, s’équipent-ils de ces appareils ?