La «princesse», ses espions bulgares et le gang irlandais : ces réseaux secrets russes qui travaillent main dans la main avec le crime organisé
RÉCIT - Le Royaume-Uni a révélé l’existence de deux vastes réseaux chargés de blanchir de l’argent sale pour le compte des élites russes. Une femme d’affaires, à la tête de l’un d’entre eux, a été arrêtée en France.
Ils contrôlent, dans l’ombre, des centaines d’agents disséminés dans «au moins 28 villes» britanniques. La National Crime Agency (NCA), l’équivalent du FBI américain ou de la DGSI française, a révélé vendredi l’existence de vastes réseaux de blanchiment interconnectés agissant pour le compte des oligarques et des élites russes. Ces groupuscules secrets n’ont qu’une seule mission: contourner les sanctions occidentales pour financer le Kremlin, dont la guerre en Ukraine s’enlise depuis désormais presque quatre ans.
«C’est un scénario à la Netflix , il a tout ce qu’il faut pour être adapté en blockbuster», a commenté le prestigieux groupe de réflexion britannique Royal United Services Institute (Rusi). Et pour cause: l’histoire est à peine croyable. Comment une telle constellation criminelle, qui a détourné des millions de livres sterling ces derniers mois, a pu opérer au nez et à la barbe des autorités internationales? La NCA enquête pourtant sur elle depuis de nombreux mois, dans le cadre…
anonyme
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Rien qu’à lire certains commentaires on comprend comment la Russie mène sa guerre informationnelle contre les démocraties
anonyme
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Si on se mettait à fouiller dans les arrière-cuisines peu ragoûtantes de l’oligarchie euro-atlantiste , on trouverait aussi beaucoup de choses. Évidemment ça demande beaucoup plus de courage sur le plan journalistique que d’investiguer chez les amis mafieux de Poutine.
M. de Suede
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Ca s’appelle de la « guérilla financière ». Les Russes sont malins