Renault revoit à la baisse ses ambitions dans la recharge électrique
Contenu réservé aux abonnés
Le constructeur va mettre sur pause les investissements dans la construction de nouvelles stations. Une décision du nouveau patron François Provost, qui prend du champ avec les orientations fixées par Luca de Meo.
Par Lionel Steinmann
Renault lève le pied dans la constitution de son réseau de recharge pour voitures électriques. Selon nos informations, le nouveau patron du groupe François Provost a décidé, dans le cadre de la préparation du futur plan stratégique, un coup de frein dans l'ouverture de nouvelles stations. Une décision qui revient sur les projets échafaudés par le précédent patron Luca de Meo.
Le réseau compte aujourd'hui 61 stations de charge rapide en France, avec six nouvelles ouvertures programmées d'ici à la fin de l'année. Mi-mars, le constructeur avait annoncé lors d'une conférence de presse qu'il comptait en déployer 650 à l'horizon 2028 en Europe, en se concentrant sur la France, la Belgique, l'Espagne ou l'Italie.
Ce contenu est réservé aux abonnés Premium et Premium Entreprises
Prenez les bonnes décisions avec Les Echos. Analyses exclusives et newsletters sectorielles pour anticiper les évolutions de votre marché.