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Chevigny-Saint-Sauveur JTEKT menacé de vente : « On travaille mais on ne sait pas ce qu’on va devenir »

Le 5 novembre dernier, nos confrères du Progrès révélaient que le patron de la branche européenne de JTEKT, Mitsuki Toyohara, envisageait de mettre en vente les deux usines françaises de la filiale du groupe Toyota à Irigny, dans le Rhône, et à Chevigny-Saint-Sauveur en Côte-d’Or. Une annonce inattendue qui ravive l’inquiétude chez les salariés, alors que le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du site n’est pas encore arrivé à son terme.
Juliette Boffy - Aujourd'hui à 06:00 | mis à jour aujourd'hui à 08:32 - Temps de lecture : 3 min
Allan Jonval, Jean-François Belorgey, Sébastien Lenet et Damien Michaud, salariés de JTEKT à Chevigny-Saint-Sauveur, ont reçu un véritable "coup de massue" après l’annonce d’une probable mise en vente de leur usine.  Photo J. B.
Allan Jonval, Jean-François Belorgey, Sébastien Lenet et Damien Michaud, salariés de JTEKT à Chevigny-Saint-Sauveur, ont reçu un véritable "coup de massue" après l’annonce d’une probable mise en vente de leur usine.  Photo J. B.

Ce vendredi 14 novembre, les quatre salariés du site de Chevigny-Saint-Sauveur de JTEKT rencontrés accusent encore le coup d’une annonce déconcertante reçue par mail à la fin du mois d’octobre, et révélée par la presse au début du mois de novembre. La direction européenne de JTEKT, filiale du groupe japonais Toyota, a fait savoir qu’elle envisageait de mettre en vente ses deux usines françaises à Irigny, près de Lyon, et à Chevigny-Saint-Sauveur. « Ça a été comme un coup de massue. Lorsqu’on a appris ça, il y a eu au moins une bonne semaine d’acceptation du message. L’accord concernant le PSE est tout juste signé et même pas terminé que, dans le même temps, on nous annonce que les entreprises européennes vont être mises en...

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0 commentaire
levan.pub1
15.11.2025 | 09h17
SIGNALER
Comment ne pas penser à Valti à Montbard (voir les articles), c’est le même schéma : PSE, puis vente de l’entreprise, probablement à des terminators d’usines, et finalement fermeture, démantèlement…Bien sûr j’espère autre chose pour JTEKT, mais on ne peut que craindre le pire. Les salariés ont le choix : partir dès que possible, ou subir l’angoisse jusqu’au bout.
titi000021
15.11.2025 | 08h32
SIGNALER
merci à l'Europe et à son acharnement pour vendre leurs poubelles électriques