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Casey Affleck en flic psychopathe, c’est le programme mi ange mi-démon de The Killer Inside Me, le film noir qui tape en plein dans le mille.
Combien sont-ils à nous avoir amadoués avec leur look de gendre idéal au cinéma ? Anthony Perkins dans Psychose, Christian Bale dans American Psycho, ou encore Zac Efron dans Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile... Le Mal sait très bien user de ses charmes. Alors quand le fringant Casey Affleck joue au méchant flic libidineux, on se dit qu’il y a anguille sous roche, surtout après avoir vu de quoi il était capable dans L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford.
Adapté d’un roman sulfureux de Jim Thompson, auteur ayant inspiré d’autres grands noms, tels que James Ellroy ou Hubert Selby Jr, The Killer Inside Me fait scandale lors de sa présentation en avant-première au festival de Sundance. Une réputation qui va lui coûter cher au box-office. Mais pour son réalisateur Michael Winterbottom, touche-à-tout insaisissable, il n’a jamais été question de faire des concessions, encore moins s’il s’agit de brosser le portrait d’un pur anti-héros. Amoralité quand tu nous tiens !
"C’est à moi que tu parles ?"
BRUTALITÉ FAIT LOI
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Film dont le pinacle est (spoiler) le massacre faciale de Jessica A. par Casey A.. On était en 2010 avant meetoo, la publication des « soucis » de Casey Affleck et l’utilisation du terme féminicide. Pas sur que Winterbottom, cinéaste intéressant au début mais vite devenu éponyme d’arrivisme nous refasse le même film aujourd’hui. Non pas qu’il ne « pourrait pas » le faire mais sa conscience girouette n’oserait dévoiler avec autant d’assurance son érotophonophilie. Bref j’ai pas du tout aimé ce film en 2010. Surtout pour son maniérisme xxl dès son générique. Je suis encore moins sur de l’aimer aujourd’hui. Un film à des années lumières d’American Psycho.
Film dont le pinacle est (spoiler) le massacre faciale de Jessica A. par Casey A.. On était en 2010 avant meetoo, la publication des « soucis » de Casey Affleck et l’utilisation du terme féminicide. Pas sur que Winterbottom, cinéaste intéressant au début mais vite devenu éponyme d’arrivisme nous refasse le même film aujourd’hui. Non pas qu’il ne « pourrait pas » le faire mais sa conscience girouette n’oserait dévoiler avec autant d’assurance son érotophonophilie. Bref j’ai pas du tout aimé ce film en 2010. Surtout pour son maniérisme xxl dès son générique. Je suis encore moins sur de l’aimer aujourd’hui. Un film à des années lumières d’American Psycho.