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Décryptage

Hydroélectricité : le scénario bis après l'abandon du méga barrage sur le Rhône

 

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Alors que la France prépare l'avenir des barrages d'EDF, la Compagnie nationale du Rhône négocie avec l'Etat de nouveaux investissements, après l'échec de son projet de grand barrage.

La CNR va étudier la possibilité d'ajouter une nouvelle turbine à la centrale de Génissiat (Ain).
La CNR va étudier la possibilité d'ajouter une nouvelle turbine à la centrale de Génissiat (Ain). (Shutterstock)

Par Amélie Laurin

Publié le 12 sept. 2025 à 11:54Mis à jour le 12 sept. 2025 à 12:03
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Le compromis historique que vient d'arracher la France à Bruxelles pour sécuriser l'avenir des barrages d'EDF met un coup de projecteur sur la première source d'énergie renouvelable en France. Dans l'ombre, un autre grand acteur négocie lui aussi de futurs investissements dans son parc de centrales hydroélectriques.

La Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite la quasi-totalité des ouvrages hydrauliques sur ce fleuve, « attend la décision de l'Etat » sur plusieurs projets d'aménagements destinés à augmenter ses capacités de production, a dévoilé jeudi Laurence Borie-Bancel, présidente du directoire de la société, lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes de l'énergie (AJDE). « Le planning ne devrait pas être trop impacté par le changement de gouvernement. En octobre, on sera fixé », a-t-elle ajouté.

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