Passer la publicité
Passer la publicité
Réservé aux abonnés

«On a dû les laisser se sauver»: dans l’Aude, le cas de conscience des propriétaires d’animaux évacués lors de l’incendie

Charlène, habitante de Camplong d’Aude, n’a pas revu sa chienne depuis 24 heures.
Charlène, habitante de Camplong d’Aude, n’a pas revu sa chienne depuis 24 heures. ANDREW DOLPH/TIMES-REPORTER / USA TODAY Network via Reuters Co

Contraints d’évacuer rapidement leurs maisons menacées par les flammes, certains habitants du sud de l’Aude doivent partir sans leurs animaux. D’autres, pris de panique, s’enfuient aussi d’eux-mêmes.

Selon l’un de ses voisins, la femme de 65 ans qui s’est retrouvée piégée par les flammes dans sa maison de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, n’avait pas voulu abandonner son chien. Pendant cette période de feux dramatique, certains animaux, pris de panique, s’enfuient. Les propriétaires sont aussi parfois contraints de les laisser partir, faute de moyen de transport pour les évacuer ou tout simplement parce qu’ils n’ont pas réussi à les attraper à temps.

Mardi soir, alors qu’il revenait des courses, Vincent a vu des flammes parcourir le flanc de la montagne, derrière sa maison, située dans la commune de Ribaute. Effrayé par la progression rapide du feu, cet Audois s’est pressé d’aller chercher sa compagne qui se trouvait alors chez eux. S’ils voulaient absolument emmener leurs deux chats et leur jeune chienne, ils n’ont pas eu le temps de les récupérer. «Notre chienne, qui est très énergique, un croisement entre un Malinois et un Doberman, ne comprenait pas si l’on voulait jouer avec elle…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 72% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

«On a dû les laisser se sauver»: dans l’Aude, le cas de conscience des propriétaires d’animaux évacués lors de l’incendie

S'ABONNER

Partager via :

S'abonner
Passer la publicité
Passer la publicité
37 commentaires
  • anonyme

    le

    Et le animaux sauvages on y pense pas..les chevreuil les tortues et autre sangliers entourés par les flammes ça laisse tt le monde sans rien dire
    Ils n´ont pas voulu ça ces pauvres animaux

  • Brakmar Obamo

    le

    Environ 3 millions d’animaux issus d’élevages sont, chaque jour, abattus en France pour l’alimentation humaine. Alors pleurer son chat ou son chien, pourquoi pas, mais il faut renoncer alors au sauciflard.

  • anonyme

    le

    Mon mouton est mort dans l'incendie alors qu'on le gardait pour un méchoui! C'est triste.

À lire aussi