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Un pays de retraités, où les Ehpad ont remplacé les écoles, où l'on peine à croiser un jeune dans les rues. Telle est la vision inquiétante suggérée par le retournement démographique que vient de connaître la France. Pour la première fois depuis 1945, le nombre de décès y dépasse celui des naissances sur un an, selon des données collectées par l'économiste François Geerolf de l'Observatoire français des conjonctures économiques à partir de statistiques de l'Insee : 651 200 contre 650 400 entre mai 2024 et mai 2025.
L'économiste Maxime Sbaihi, expert-associé à l'Institut Montaigne et auteur en janvier d'un essai remarqué sur le piège de la dénatalité, Les Balançoires vides (éditions de L'Observatoire), analyse la portée d'un bouleversement qui incite selon lui à repenser en profondeur not...
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Si on met les moyens, une natalité dynamique française peut se retrouver. Il est absurde de considérer sur le temps long... un retournement.
Un pays où les actifs vraiment actifs (ceux qui participent à la richesse nationale, pas ceux qui en profitent) ont le s...entiment que leurs enfants auront des perspectives. Pas d'espoir, pas de gosses !
Pourquoi la croissance de la population doit-elle être obligatoirement un but ? Surtout s'il ne peut être atteint que pa...r l'immigration...