114 avocates déclenchent la polémique en affirmant que la libération de la parole des victimes de violences sexuelles menace les grands principes du droit.
Une semaine après la cérémonie, la polémique née de la remise du césar du meilleur réalisateur à Roman Polanski a rebondi dans les colonnes du Monde avec la publication, le 8 mars – c’est-à-dire lors de la Journée mondiale des droits des femmes –, d’une tribune signée de 114 avocates pénalistes. Fondant leur légitimité à intervenir sur leur triple qualité de « femmes, avocates et pénalistes », les signataires pointent une « inquiétante présomption de culpabilité » qui « s’invite trop souvent en matière d’infraction sexuelle ».
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