La Chine mène une guerre clandestine pour devenir la première puissance mondiale tant sur le plan militaire, qu’économique, scientifique ou technologique. Un objectif qu’elle souhaite atteindre en 2049, pour le centenaire de la république populaire de Chine. Une ambition appuyée par une stratégie agressive et bien huilée, reposant notamment sur le vol de technologies et l’espionnage industriel. Des ingérences chinoises auxquelles la France, comme beaucoup d’autres pays occidentaux, doit faire face. À l’image de la société Airbus qui a vu son avion A 320 copié par l’entreprise chinoise Comac. France - Chine : la guerre secrète, une enquête de Vincent Prado à découvrir le jeudi 24 avril à 22h25 dans Doc Shot, sur La Une et en streaming sur Auvio.
Au mois de mai 2023, le premier avion de ligne de conception chinoise réalise son vol inaugural. Un véritable tournant pour la Chine, qui cherche depuis longtemps à rivaliser avec ses concurrents occidentaux dans le domaine de l’aviation civile. Le C919 du constructeur national Comac est conçu pour concurrencer l’A320 d’Airbus et le Boeing 737.
Chez Airbus, la nouvelle passe mal. “Il y a eu un effet de stupéfaction”, confie Patrick Devaux, ancien conseiller en intelligence économique de l’entreprise française. “Vous n’avez qu’à regarder le C919 et le comparer à l’A320. Vous verrez qu’il y a une similitude époustouflante”. En effet, les caractéristiques générales de l’avion chinois sont très proches de l’avion d’Airbus et ce ne serait pas une coïncidence.










