1 an pour 59,50€ (soit 50% de réduction)
En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google
A l’origine de ce qu’on appellera le nouveau cinéma suédois émergeant à l’aube des années 60, un geste fondateur : tuer le père. Sans doute était-ce une question de survie : on ne peut s’épanouir à l’ombre d’un géant – et en Suède durant ces années-là, il en était un qui prenait toute la lumière. Evoquait-on le cinéma suédois à l’international, qu’un nom, un seul, revenait sur toutes les lèvres : celui d’Ingmar Bergman. Tant pis pour les autres, éclipsés, réduits à l’insignifiance.
Jusqu’à ce qu’un jeune frondeur éreinte la statue du commandeur et le culte qui lui était rendu. Son nom : Bo Widerberg (1930-1997), alors écrivain, critique de cinéma, et qui, avant de passer lui-même derrière la caméra, lançait en 1962 un pavé dans la mare dans un recueil d’articles mordants, épinglant la médiocrité rampante des productions commerciales d’alors – parangon d’académisme inepte et inapte à rendre compte de la réalité effervescente du pays –, autant que la figure écrasante de l’illustre aîné, dont la sensualité de Monika ou de Jeux d’été l’
1 an pour 59,50€ (soit 50% de réduction)
En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google