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C'est un leitmotiv des westerns, récits postapocalyptiques et autres histoires où des gens sont jetés sur les routes à la poursuite de leur survie : à un moment donné, leur chemin croise celui d'une femme, d'un enfant – le combo parfait : une petite fille – affichant un air de grande détresse et sollicitant vite de l'aide. S'ensuit le fameux dilemme : bien sûr, il y a la compassion et l'envie de venir à la rescousse, mais doit-on se mettre en danger ? Sacrifier le peu de nos ressources ? Risquer le retard du convoi, compromettre la sécurité de tous ?
Dans les mondes désossés de toute certitude, de toute confiance, la pitié est une arme à double tranchant. Car, sous les traits tremblants de l'innocence peut se tapir l'embuscade, le bon vieux traquenard. Le dilemme – tendre la main ou pass...
C’est un homme, même si extérieurement ce n’est pas visible. Les gènes ne trompent pas. Il ne reste plus qu’à rendre la ...médaille. Si Iman ne peut pas concourir avec les hommes…... Fin de carrière et puis c’est tout.
En 1966 Marielle Goitschel est battue aux championnat du monde de descente par Erika Schinegger.
Un peu plus tard on d...écouvre que c’est Erik pas Erika, ses testicules étaient restés internes non sortis – il n’y avait pas de test ADN à cette époque, on ne savait pas faire cela encore.
La fédération internationale de ski a rétabli la réalité et il a donné sa médaille d’or et son titre à Marielle.
Il s’est marié et est devenu papa (pas maman).
Mais avec le boxeur/boxeuse (il y en avait aussi un/une autre je crois) le CIO avait été inflexible : sa carte d’identité et lui aussi disaient « femme » contre toute évidence car il avait eu des tests ADN XY, pas reconnus par le CIO.
Le CIO était beaucoup trop woke.
Le président de ce comité a changé, le wokisme va-t’il diminuer dans l'olympisme ?
Ouf tout de même ! Il était temps que la réalité l’emporte sur le mythe. « Elle est femme parce que c’est écrit sur... son passeport » osait affirmer le CIO. Et ce monde bien-pensant de disqualifier d’une même voix les mauvaises langues qui osaient souligner que les images disaient le contraire. A commencer par le port en triomphe de la « championne » par ses dirigeants masculins, ce qu’ils n’auraient jamais osé faire avec la frêle gymnaste dont le justaucorps avait même été photoshopé pour le rendre plus décent. Mauvaises langues qui osaient réclamer la publication de tests génétiques qu’on leur refusait sous prétexte de secret médical. Je me souviens d’un article où un Kamel Daoud lui-même, que j’estimais jusque-là, ne s’était guère honoré. Et dans lequel une fierté nationale mal placée avait repris le dessus. Dommage. Cela restera une tache vis-à-vis des boxeuses, des vraies, qui n’ont pas eu leur chance dans une compétition reine qui n’a lieu que tous les quatre ans.