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Discriminations, pauvreté, éducation... la ministre Aurore Bergé répond à nos lecteurs

Plusieurs lecteurs du journal "La Provence" étaient réunion au siège du journal pour rencontrer la ministre Aurore Bergé, ministre déleguée en charge de l’égalite entre les femmes et les hommes.

Plusieurs lecteurs du journal "La Provence" étaient réunion au siège du journal pour rencontrer la ministre Aurore Bergé, ministre déleguée en charge de l’égalite entre les femmes et les hommes.

/ PHOTO Frédéric Speich

À l’occasion de son déplacement à Marseille et à Aubagne, la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations a répondu aux questions de nos lecteurs. L’occasion de dessiner ses ambitions pour les deux dernières années du quinquennat, et peut-être au-delà.

Elle n’aime pas l’ambiguïté, préfère le "parler vrai" et "le contact direct avec les Français". Face aux lecteurs de La Provence, ce vendredi 23 mai au siège de notre journal, Aurore Bergé n’élude rien, et surtout pas les questions sur son avenir politique. La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations l’assure, en 2027, il faudra compter avec elle.

Sera-t-elle candidate à la présidentielle ? C’est trop tôt pour le préciser, avoue-t-elle, mais cette proche d’Emmanuel Macron dit ne s’interdire aucune piste pour porter sa voix. Malgré le regard critique des Français, elle défend "avec fierté" le bilan du chef de l’État élu il y a huit ans, estime nécessaire de "poursuivre les efforts" et de "lutter principalement contre les discriminations".

Populismes "qui jouent avec les peurs"

Un combat que la ministre considère comme prioritaire pour répondre autant au désespoir exprimé par les citoyens qu’au populisme des partis "qui jouent avec les peurs". Pour y contribuer, les intentions louables restent insuffisantes si les moyens manquent et les solutions concrètes ne sont pas mises en place. Aurore Bergé en a conscience, elle préconise d’ailleurs que les budgets consacrés à son ministère soient préservés, "les sujets dont nous parlons sont majeurs, ils doivent avoir toute notre attention, ils sont essentiels à notre cohésion sociale", commente l’ancienne députée des Yvelines, qui souligne la nécessité de rappeler aux électeurs la mission du monde politique.

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