11 h 30, jeudi 17 avril. Un va-et-vient s’organise rue Ambroise Péri, à deux pas de la Gare du Nord. Une dizaine de personnes piétinent, s’agacent. Parmi elles, un homme à la silhouette longiligne et aux traits tirés, tenant son chien en laisse, confie être en rechute : il n’a pas consommé depuis quatre heures. « Les dealers n’ont pas de produits ce matin », constate José, membre de Gaïa, l’association responsable depuis 2016 de la halte soins addictions (HSA) de Paris.
Drogues : à Paris, l’avenir de la « salle de shoot » inquiète soignants et consommateurs
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