Pour les touristes peu pressé·es, il est possible de visiter à Arequipa, au pied du volcan Misti, un modeste musée consacré à Mario Vargas Llosa. L’écrivain et essayiste, né dans cette ville du sud du Pérou, à mi-distance entre l’océan et le lac Titicaca, apparaît dès l’entrée de la vieille bâtisse aux murs blancs, qui fut sa maison natale. Le Prix Nobel de littérature 2010 se présente sous la forme d’un hologramme, et fait lui-même la visite de salles sombres et tapissées de photographies émouvantes, censées résumer son immense carrière littéraire.
Vargas Llosa, un immense écrivain qui s’est égaré
Premier étranger entré dans la Pléiade de son vivant, le Prix Nobel péruvien, disparu dimanche à 89 ans, laisse une œuvre considérable. Mais ses engagements politiques tardifs, une défense acharnée du néolibéralisme doublée d’un soutien à des régimes d’extrême droite ont déconcerté.
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