Thermomix fait mentir la morosité du marché des ventes directes
Il mixe, fouette, cuit à la vapeur ou sous vide, fermente, découpe, épluche ou pétrit… Dans la cuisine, le robot Thermomix pourrait presque remplacer le cuisinier, s’il ne lui manquait ce petit supplément d’âme et de fantaisie qui le distingue de l’humain. Mais avec son catalogue numérique de 100.000 recettes, disponibles via un abonnement en 20 langues et accessible directement sur l’appareil qui guide étape après étape, il séduit les utilisateurs pressés, moins inspirés ou peu à l’aise avec les casseroles. Et ceux aussi qui ont de quoi se l’offrir : le dernier modèle de la marque allemande Vorwerk, le TM7, s’affiche à 1.549 euros, soit entre 200 et 500 euros plus chers que les robots cuiseurs dits « premium » comme ceux de la marque Kenwood ou Magimix que l’on peut trouver chez les grands distributeurs.
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