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LES OFFICIERS LIBÉRÉS

Le Monde

Publié le 14 juillet 1965 à 00h00, modifié le 14 juillet 1965 à 00h00

Temps de Lecture 6 min.

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LE COLONEL SERGE PARISOT avait été condamné le 19 décembre 1962 à huit ans de détention criminelle par le tribunal militaire. Chef du détachement de liaison de Stuttgart, il avait accepté en mars 1962 de rencontrer Antoine Argoud, qui effectuait une tournée clandestine en Allemagne, où il cherchait à rencontrer des officiers français. Ainsi le colonel Parisot s'était-i1 prêté à ces rencontres, mais il se défendit toujours d'avoir appartenu à un réseau O.A.S.

LE LIEUTENANT - COLONEL CHARLES DE LA CHAPELLE commandait le 1er régiment étranger de cavalerie à Khenchela, prés de Tébessa. Rallié aux chefs de l'insurrection dès avant le putsch du 22 avril, il fit mouvement sur Alger. Aux dernières heures de l'insurrection, il reçut l'ordre du général Salan de désarmer les zouaves stationnés à Alger, pour remettre les armes à l'O.A.S. et aux unités territoriales. Mais il n'obéit pas. Condamné, le 27 juin 1961, à sept ans de détention criminelle par le Haut Tribunal militaire et incarcéré à Tulle, le lieutenant-colonel de La Chapelle fut transféré à la prison de Marseille, puis à la prison de Fresnes pour y subir une intervention chirurgicale et ramené récemment à Tulle.

LE LIEUTENANT-COLONEL PIERRE LECOMTE commandait le 14e régiment de chasseurs parachutistes. Il avait mis son régiment à la disposition du général Challe pour marcher sur Alger, puis sur Mers-El-Kébir où l'amiral Guerville refusait d'adhérer à la sédition. Il avait été condamné à huit ans de détention criminelle par le Haut Tribunal militaire, le 28 juin 1961.

LE LIEUTENANT - COLONEL GEORGES MASSELOT, ancien commandant du 18e régiment de chasseurs parachutistes, se trouvait en opération dans les Aurès lorsqu'il fut invité à la dissidence par le colonel Argoud. Il fit mouvement vers l'Oranie pour convaincre le général de Pouilly de se rallier au coup de force. Le lieutenant-colonel Masse-lot, qui avait des attaches familiales en Algérie, avait été condamné à huit ans de détention criminelle par le Haut Tribunal militaire le 28 juin 1961.

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