Après avoir reçu des victimes de Notre-Dame-de-Bétharram dans sa mairie de Pau (Pyrénées-Atlantiques), samedi 15 février, François Bayrou s’est dit « bouleversé », réitérant qu’il ignorait tout des violences, physiques comme sexuelles, subies par les élèves de l’établissement catholique. Les maltraitances y étaient pourtant si courantes qu’elles ont donné lieu à plusieurs procédures judiciaires.
Éducation et enseignement supérieur Enquête
Dès 1993, l’État a été alerté des maltraitances de Bétharram
Selon les informations de Mediapart, la préfecture des Pyrénées-Atlantiques a été alertée dès 1993 d’un grave cas de violence physique : un surveillant a perforé le tympan d’un élève. François Bayrou, alors ministre de l’éducation et président du département, n’avait pas réagi.
Sarkozy-Kadhafi :
suivre le procès, saisir les enjeux
Aujourd’hui sur Mediapart