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DeepSeek : faut-il se méfier de l'IA chinoise ?

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Corée du Sud, Italie, Australie, Etats-Unis... Nombreux sont les pays qui ont interdit ou encore limité l'utilisation de l'intelligence artificielle venue de Chine. Mais pourquoi une telle inquiétude ? Deepseek est-elle la seule IA sur laquelle il faut s'interroger ? La Tribune vous explique.

Marius Bocquet

DeepSeek a « reconnu certains manquements » concernant le respect de la vie privée, selon la commission sud-coréenne chargée de la protection des données personnelles.

DeepSeek a « reconnu certains manquements » concernant le respect de la vie privée, selon la commission sud-coréenne chargée de la protection des données personnelles.

Florence Lo

Pourquoi plusieurs pays interdisent-ils DeepSeek ? Après l'Italie, Taïwan et l'Australie, la Corée du Sud a annoncé ce lundi le retrait de la startup chinoise spécialisée dans l'intelligence artificielle des boutiques d'applications locales, un mois seulement après le lancement de son chatbot.

La procédure en cours vise à « examiner en détail les pratiques de DeepSeek concernant le traitement des données personnelles pour s'assurer qu'elles respectent la loi », a déclaré Choi Jang-hyuk, vice-président de la commission sud-coréenne chargée de la protection des données personnelles, lors d'une conférence de presse.

Fin janvier, le régulateur sud-coréen avait déjà annoncé avoir demandé des explications à DeepSeek concernant son traitement des informations fournies par les utilisateurs. Depuis, la société chinoise a « reconnu certains manquements » concernant le respect de la vie privée, a précisé la commission ce lundi.

Marius Bocquet