Bart De Wever a demandé, mardi 4 février, la confiance à la Chambre des députés de Belgique. Ses membres se prononcent jeudi en fin de journée, et devraient confirmer le leader de la NV-A (Nieuw-Vlaamse Alliantie, ou Alliance néo-flamande) à son poste de premier ministre. Celui-ci aura la responsabilité de mettre en œuvre l’accord trouvé, après huit mois de négociations, par une coalition baptisée « Arizona ».
Europe Analyse
Le gouvernement belge vire à droite, sous l’égide des séparatistes
Bart De Wever, le leader nationaliste flamand, a été investi comme premier ministre d’une coalition de cinq partis. Avec l’aide des libéraux francophones, il a défini un agenda de réduction de l’État social, de durcissement des politiques migratoires, et cherche à affaiblir le niveau fédéral.
Sarkozy-Kadhafi :
suivre le procès, saisir les enjeux
Aujourd’hui sur Mediapart