Éducation à la sexualité : des soutiens catholiques pour le nouveau programme

Dans une tribune, la commission pour l’étude de la place des femmes dans l’Église (CEPFE) fait entendre une autre voix catholique, militant pour le déploiement du programme d’éducation à la vie affective et à la sexualité dans les établissements scolaires. Ces cours sont examinés, ce mercredi, par le Conseil supérieur de l’éducation.

Selon le Cese, en 2024, moins de 15 % des élèves ont bénéficié des trois séances annuelles obligatoires de cours d’éducation à la sexualité (ici le 23 janvier au lycée Aigurande à Belleville-sur-Saône dans le Rhône). LP/Nicolas Foray
Selon le Cese, en 2024, moins de 15 % des élèves ont bénéficié des trois séances annuelles obligatoires de cours d’éducation à la sexualité (ici le 23 janvier au lycée Aigurande à Belleville-sur-Saône dans le Rhône). LP/Nicolas Foray

    La mise en place du programme Evars (Éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité) dans les établissements scolaires compte un nouvel allié. L’association féministe catholique, « La commission pour l’étude de la place des femmes dans l’Église (CEPFE) », se prononce dans une tribune en faveur du déploiement de cet outil pédagogique, de la maternelle à la terminale, représentant, selon elle, « une triple chance pour nos enfants, leurs parents et la société française en général ».

    La suite après cette publicité

    Un appui de plus pour ces cours qui sont examinés, ce mercredi, par le Conseil supérieur de l’éducation pour une application à la rentrée 2025. Révisé par Élisabeth Borne, ministre de l’Éducation nationale, son contenu semble aujourd’hui faire consensus avec 9 Français sur 10 favorables à cette sensibilisation, selon le dernier rapport du Haut Conseil à l’égalité.

      Cet article est réservé aux abonnés
      Déjà abonné ?Se connecter