Pour les orques, un delphinarium aux Canaries ?
Pour les deux orques emblématiques du parc, Wikie, 23 ans, et son fils Keijo, 11 ans, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a confirmé ce jeudi l’obligation de garder ses deux dernières orques jusqu’à la fin d’une expertise sur leurs conditions de vie.
Au micro de France Bleu Azur, le directeur de Marineland Pascal Picot indique :
« Depuis la loi de 2021, on a travaillé avec les meilleurs experts et plusieurs possibilités sont offertes à nous, notamment celle du Japon, qui, pour les orques, nous semble la meilleure »
Le Japon a pourtant été exclu par la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, du gouvernement Barnier tombé ce mercredi. Elle préfère un parc européen où la législation est plus protectrice. L’hypothèse la plus probable, selon France Info, serait un delphinarium à Tenerife, dans l’archipel espagnol des Canaries. Les associations s’opposent à ce choix, dénonçant le fait qu’une orque est décédée là-bas il y a deux semaines.
L’hypothèse d’un sanctuaire ?
Un rapport d’inspection rendu public fin septembre préconise plutôt d’explorer le transfert des orques vers le sanctuaire en Nouvelle-Écosse au Canada, un espace de 44 hectares géré par la Whale Sanctuary Project (WSP). Un projet soutenu par l’association One Voice à l’origine de la fermeture du parc. C’est dans ce sanctuaire qu’a notamment atterri l’orque Keiko, la star des films « Sauvez Willy ».
Pour les dauphins, certains pourraient se diriger vers un autre sanctuaire situé en Italie. Certains phoques et otaries sont déjà partis au zoo de Madrid.
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