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Cy Twombly, Bacchanalia – Fall (5 days in November), 1977
Collage, huile, crayon, crayon et gouache sur papier • 150 x 101 cm • Udo and Anette Brandhorst Collection • © Cy Twombly Foundation / Haydar Koyupinar, Bayerische Staatsgemäldesammlungen, Museum Brandhorst, München
En 1975, le musée de Grenoble fait un premier pas mémorable en achetant une œuvre de Cy Twombly (1928–2011). Celle-ci est la toute première de l’artiste américain, pourtant déjà célèbre et salué, à entrer dans les collections publiques françaises. Captiva Island (1974) plante alors une graine qui germera un demi-siècle plus tard, et donnera à Jonas Storsve (déjà commissaire de la grande rétrospective Twombly au Centre Pompidou en 2016) l’idée de se concentrer sur une parenthèse dans l’œuvre du peintre, ouverte au milieu des années 1970.
Cy Twombly est alors installé à Rome depuis une quinzaine d’années. Il a quitté New York, son extraordinaire fertilité et ses artistes en gloire – Jackson Pollock, Willem de Kooning,… – alors que lui-même devenait l’un des jeunes peintres les plus excitants de la scène artistique… Pour mieux trouver, à Rome, au plus près des ruines, un quotidien imprégné de culture antique, dont il est épris depuis qu’il a participé à des fouilles à Tanger, au début des années 1950.
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