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«Il sera nécessaire de créer un modèle européen original» : ArianeGroup engage un plan de transformation

Ariane 6, décollant de son pas de tir, le 9 juillet dernier, pour son vol inaugural.
Ariane 6, décollant de son pas de tir, le 9 juillet dernier, pour son vol inaugural. Ariane Group/CNES/ESA S MARTIN - P PIRON

DÉCRYPTAGE - Dans un entretien au Figaro, Martin Sion, président exécutif d’ArianeGroup, détaille ses projets pour améliorer l’efficacité industrielle et baisser les coûts de la fusée européenne.

Fin d’analyses des données du vol inaugural d’Ariane 6 du 9 juillet dernier, processus de transfert de la responsabilité du nouveau pas de tir à Kourou en Guyane, du Cnes, l’agence spatiale française, à ArianeGroup, expédition de la deuxième Ariane 6 au centre spatial guyanais… Les planètes sont en train de s’aligner afin d’achever les préparatifs du deuxième vol du nouveau lanceur lourd européen, qui sera son premier vol commercial. Prévu fin 2024, il devrait être décalé de quelques semaines à début 2025. 

Ce premier vol commercial est tout aussi critique que le vol inaugural qui a permis à l’Europe de retrouver un accès autonome à l’espace, un an après en avoir été privé, en raison des retards d’Ariane 6 et de l’indisponibilité de la petite fusée italienne Vega C (elle doit revoler d’ici fin 2024). En effet, « c’est la première mission qui est placée sous la responsabilité d’Arianespace et qui donne le coup d’envoi de l’exploitation commerciale…

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20 commentaires
  • anonyme 74709

    le

    Ariane a loupé le coche, en 1996 (Ariane V) le CNES et l’ESA avaient une avance incroyable mais la France seule ne peut pas soutenir un projet européen. Merci à nos « partenaires », le pire c’est que Ariane VI a plus de retombées en Allemagne qu’en France. Honteux de la part de nos pouvoirs publics. La France c’est 46% du budget spatial européen.

  • Bisounours

    le

    Un retard technologique de 15 à 20 ans, des coûts astronomiques, une bureaucratie démentielle, des commandes quasi inexistantes hors états participants au projet. Face aux géants américains cette société est inexistante.

  • Jonas75010

    le

    Il sera nécessaire à la France de stopper toutes ces collaborations européennes inutiles et développer sa propre industrie spatiale souveraine et indépendante.

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