La fermeture des établissements scolaires pour faire face à l’afflux de déplacés provoque des ruptures dans l’apprentissage. Pour éviter que les enfants de réfugiés ne constituent une génération perdue, certains lieux d’accueil ont recours au système D.
© Nicolas Cleuet / Le Pictorium
Beyrouth (Liban), envoyés spéciaux.
Du 5e au rez-de-chaussée, du rez-de-chaussée au 3e, l’ascenseur a remplacé le toboggan. À l’hôtel Mayflower de Beyrouth, les enfants tuent l’ennui comme ils peuvent. Avec la guerre, c’est tout le système éducatif libanais qui a été bouleversé depuis que les écoles publiques servent de lieux d’accueil au 1,2 million de déplacés ; seules quelques écoles privées continuent de fournir l’enseignement à ceux qui en ont les moyens.
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