C’est la carte postale de Biarritz. Un emblème dressé entre Port-Vieux et Côte des Basques. La villa Belza, avec ses mines de château défiant les éléments est incontournable. Et un mystère.
Perché sur son rocher du Cachaou, le bâtiment aujourd’hui divisé en logements fait figure d’impénétrable forteresse pour privilégiés à la discrétion absolue. Le dernier appartement vendu dedans, c’était en août 2022 : 116 m² à 4,3 millions d’euros soit 37 000 euros du mètre carré. Sans les frais de notaire.
Édouard Labrune est l’auteur de plusieurs ouvrages richement documentés sur les Années folles de la Côte basque avant l’effondrement de 1929. Et ce qui titille la curiosité du passionné dans cette bâtisse objet de maints fantasmes ce ne sont pas les prix astronomiques des ventes d’aujourd’hui. Ce sont les racines de la fascination.
Zakouski et caviar
Elles se sont développées sur les extravagances d’une époque dont le collectionneur pointu n’a de cesse de pister les traces : cette poignée d’années de l’Entre-deux-guerres où le lieu fut ouvert aux noceurs, mêlant artistes, nantis, têtes couronnées d’Europe, Russes blancs en exil ruinés ou non après...
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