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Entre les biais d’attention, de négativité, de récence, de primauté, les biais de jugement, de probabilité, d’ancrage, d’engagement, d’intentionnalité, de confirmation, de normalité, les biais de raisonnement, de disponibilité, d’appariement, la liste est longue… Un biais, faut-il le rappeler, est une déviation de la pensée logique et rationnelle dans le traitement d’une information. L’étude des biais fait l’objet de nombreux travaux en sciences cognitives ou sociales, et en économie. Daniel Kahneman, décédé en mars dernier, a déconstruit l’idée selon laquelle les décisions économiques sont prises de manière rationnelle. Ses recherches sur les effets des biais cognitifs dans le processus de décision lui ont valu le "prix Nobel d’économie" en 2002.

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Si ces théories ont bien des vertus quand elles sont appliquées par des économistes ou des scientifiques, elles virent au cocasse quand des amateurs (pseudopsys,

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