« Voilà une liste non exhaustive des conditions auxquelles j’ai été soumis : attaché pieds et poings liés durant seize heures d’affilée sans passage d’infirmier et sans bouton d’appel d’urgence. J’ai dû uriner tant bien que mal par-dessus les barrières du lit. » C’est par ce témoignage brut que débute le rapport annuel de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot.
« L’état de la psychiatrie ne peut aller qu’en s’aggravant »
La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté alerte sur l’état « d’extrême gravité » de la psychiatrie. Dans les établissements visités, les contrôleurs ont constaté de très nombreuses atteintes aux droits et à la dignité des patients.
Déjà abonné ?
Aujourd’hui sur Mediapart