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Alors que Raphaël Glucksmann pourrait dépasser Hayer dans les intentions de vote pour le scrutin du 9 juin, Macron gère ce problème avec une méthode fréquente chez lui lorsqu’une chose le contrarie : le déni. «On l’ignore», ordonne-t-il ainsi à ses troupes lorsque ces dernières le questionnent sur la stratégie à adopter vis-à-vis de la tête de liste socialiste, selon le Monde. «Il lui manque une expérience de gestionnaire», commente-t-il aussi avec un poil de mauvaise humeur auprès de son ami l’avocat et écrivain François Sureau qui lui vante les mérites de Glucksmann. Le chef de l’Etat estime que ses troupes et lui-même ne doivent avoir qu’un adversaire : l’extrême droit