Départ du petit Louis au Japon : la Cour européenne dit non à la mère

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  • Le 26 décembre 2019, la grand-mère, la mère et le père autour de Louis.
    Le 26 décembre 2019, la grand-mère, la mère et le père autour de Louis. L'Indépendant - CHRISTOPHE BARREAU
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l'essentiel Le 28 mars, la Cour européenne des droits de l’Homme rendait un arrêt défavorable à Marine Verhoeven, qui avait engagé une requête contre la France et les décisions des juridictions ordonnant le départ de son fils Louis de Salles-d’Aude pour le Japon, chez son père, en 2019.

"Déception". Ce lundi 8 avril, le mot résume l’état d’esprit de Nadine Verhoeven, la grand-mère de Louis. Mais aussi de Me Julien Martin, avocat de Marine Verhoeven, la mère d’un enfant au cœur d’une procédure au très long cours. "Déception", car le 28 mars 2024, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), par six voix contre une, a rejeté la requête de Marine Verhoeven.

Plus de 30 pages d’arrêt pour infirmer l’idée que les décisions des juridictions françaises d’ordonner le retour de son fils au Japon, en vertu de la Convention de la Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants, emportaient violation de ses droits.

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