I Introduction.
Nous avons déjà abordé dans d'autres articles le fait que certaines photos de la Nasa présentent des anomalies structurelles ou des caractéristiques géométriques très curieuses qui ne sauraient être, à notre avis mises à l'actif du très pratique hasard, souvent évoqué pour éviter de se remettre en question.
Nous allons donc aujourd'hui analyser d'autres photos de la Nasa, pourtant souvent exposées dans des livres remarquables et des revues sérieuses qui cependant n'y ont jamais mis en évidence, les détails que nous avons le privilège de vous présenter ci- dessous:
II La genèse de l'affaire.
a) Mystère n°1
Commençons si vous le voulez bien, par cette très exceptionnelle photo de la Nasa où l'on aperçoit un corps lumineux, prétendu représenter le Soleil, en plein ciel d'un paysage lunaire, photo extraite d'un petit fascicule d'un certain Alain Dupas, intitulé la Saga de l'espace de l'Éditeur Gallimard dans la collection "Découvertes Gallimard Techniques" publié en 87. Voici ce document :

Premier problème : L'ouvrage en question nous présente cette photo en page 77, comme étant le module lunaire Intrepid du vaisseau Apollo 12 qui s'est posé nous dit-on le 17 Novembre 1969, dans l'océan des Tempêtes avec à son bord les astronautes Charles Conrad et Alan Bean . Il est aussi dit que ce véhicule conçu spécifiquement pour accomplir un aller et retour depuis une orbite à quelques 100 Km d'altitude autour de la Lune, pèse 16 t au début de sa mission, mesure 7 m de haut et 9,5 m de large à sa base.
Or dans son récent ouvrage intitulé "Lumières sur la Lune (Le grand doute!) " l'ami Philippe Lheureux en page 58, nous dit que cette photo (en noir et blanc dans son livre ) de la Nasa n° AS14-66-9306 provient de la mission Apollo 14. Entre Apollo 12 et Apollo 14, il faut donc choisir et comme en 87, on n'avait pas Internet pour mieux vérifier l'information, nous pouvons supposer que c'est l'auteur Alain Dupas du fascicule qui s'est trompé. A vérifier donc . Mais n'empêche qu'une telle erreur n'aurait jamais dû se produire si l'auteur avait contacté directement la Nasa pour avoir le droit d'imprimer ce document.
Deuxième problème : Ce soleil semble vraiment étrange par la forme du reflet qu'il crée sur le sommet du Lem (véhicule de descente sur la Lune) et surtout par l'aura circulaire qui s'en dégage: Comme la Nasa n'a jamais avoué la présence d'une atmosphère sur la Lune et que la communauté scientifique ne l'a pas fait officiellement, non plus, on peut donc admettre que ce que l'on pensait dans les années 50, à ce sujet, est encore valable.
Voici donc un texte qui montre bien où se situe le hic:
Sciences et Avenir n° 153 Nov. 1959
Futures visions Lunaires ?
Maintenant la chose est certaine: Dans quelques mois nous aurons en main de bonnes photos de la face lunaire.
Après la victoire de Lunik III, l'Urss ne s'en tiendra pas là . Et les américains veulent envoyer un messager automatique faire de plus près encore le tour de la Lune. Ce que n'a pu nous révéler cette tentative-ci, telle autre nous le révélera. Car, maintenant que la compétition est engagée sur ce terrain des images lunaires, les choses vont aller très vite: pensons au nombre de satellites qui ont été lancés une fois que le départ eut été pris, voici seulement deux ans, dans cette voie.
La face qui nous semble interdite n'est pas seule à poser encore des problèmes. Un survol de notre satellite permettant la prise de clichés tout proches sera un pas décisif pour leur solution. Tout au moins, cette étape sera-t-elle nécessaire pour préparer les voies à l'étape décisive de l'alunissage humain : on ne peut imaginer en effet de faire débarquer des explorateurs sans une préparation minutieuse, sans des reconnaissances préliminaires par machines interposées.
D'ailleurs, on en viendra bientôt à l'étape encore plus importante - déjà préparée aux Etats-Unis; avec la fusée "Saturne"dont les essais doivent commencer au début de l'année - où des appareils seront précautionneusement déposés sur le sol lui-même . Ce jour là, nous pouvons espérer avoir des documents photographiques décisifs. A tout le moins, des mesures physiques qui en diront autant pour les astronomes qu' un bon cliché pour les profanes.
C'est le moment de nous préparer à la première grande révélation astronomique. Ce que des esprits scientifiques pouvaient refuser d'imaginer gratuitement nous devons le regarder bien en face: Que seront les paysages lunaires?
Jusqu'ici, c'est comme par jeu que certains astronomes se sont plus à les concevoir. Sur quels éléments certains pouvaient-ils raisonner ?
D'abord la nudité du sol est évidente, ni fleuves, ni mers, ni forêts. Pas de nuages. Un monde strictement minéral
. D'autre part , la certitude de l'absence d'atmosphère. D'où découlaient de nouvelles certitudes : toute érosion aussi bien éolienne que fluviales, est à exclure : la lumière du soleil ne pouvant se diffracter sur les molécules atmosphériques comme elle le fait chez nous, en donnant au ciel son apparence azurée, le ciel est noir , même en plein jour, et les étoiles y scintillent sans cesse; le fait que toute diffraction est impossible mène à comprendre que tout objet est divisé en deux moitiés bien opposées, l'une franchement éclairée l'autre franchement dans l'ombre, sans que des molécules gazeuses donnent un certain moelleux aux ombres portées; enfin, élément décisif pour compléter notre tableau, la lumière est terriblement forte, terriblement crue car les feux du soleil ne sont filtrés par rien.
Fin de citation.
Nous avons comme à notre habitude, mis en évidence, en rouge, les mots clés à prendre en considération avec attention, dans cette déclaration.
Analysons voulez-vous d'abord, le fait que sur les photos de la NASA, on ne voit jamais les étoiles, contrairement à ce qu'affirme le texte précédent :
Mais le 13 Octobre 2008, nous avons reçu une importante missive de l'internaute Stéphan N......... dont voici un extrait :
----- Original Message -----
From: Stéphan N.........
To: Fred IDYLLE
Sent: Monday, October 13, 2008 9:31 PM
Subject: Re: Bravo pour la réponse très documentée ...
Cher Fred,
.....................
Concernant l'absence d'étoiles sur les photos de la NASA, là encore, il faut replacer les choses dans leur contexte. L'article que vous me citez date de 1959, soit 2 ans avant le premier homme dans l'espace et 10 ans avant le premier homme sur la lune. Il ne doit donc pas être pris au pied de la lettre car il ne s'agit pas d'une vérité mais d'une assertion, et même une revue comme "Sciences & Avenir" a le droit de se tromper, l'histoire le montrera. En effet, ils ont sous-estimé le pouvoir réverbérant du sol qui est plus aveuglant que sur terre en plein jour. A titre simple d'exemple, voyez à quel point on y voit bien une nuit de pleine lune, remarquez sa blancheur brillante dans le ciel, et imaginez vous maintenant sur cette lune, au milieu de cette blancheur éclatante comme au soleil en plein désert bien que le sol ne soit que poussière grise. Le ciel restera noir car il n'y a pas d'atmosphère pour le colorer en bleu et diffracter la lumière, mais la lumière des étoiles est trop faible pour parvenir jusqu'à vous, vous êtes aveuglé par le puissant rayonnement du soleil ("la lumière est terriblement forte et crue", là ils ont raison). En revanche, si vous attendez la nuit (car il y a aussi des nuits et des jours sur la lune), vous verrez les étoiles comme vous ne les avez jamais vues sur terre.
Autre exemple peut-être plus parlant : être sur le sol lunaire en plein jour, c'est comme être sous un lampadaire sur un parking en plein nuit: vous voyez bien le ciel noir et tout noir autour de vous, mais vous ne voyez aucune étoile ou du moins très peu (un lampadaire n'a pas la puissance du soleil...).
Ce pouvoir de réverbération qui masque les lumières plus faibles peut d'ailleurs être observé sur la plupart des photos prises dans l'espace. Ainsi, ces photos que je joins, photos de la station spatiale internationale, et de sorties dans l'espace ne font apparaître aucune étoile car la lumière réfléchie par le sol terrestre est trop forte.
Ces mêmes photos prisent sur le côté de la terre dans l'ombre aurait permis de voir les étoiles, mais ce genre de photo est très rare pour une simple raison très pratique: les astronautes ne sortent que le jour pour faire le boulot, sinon ils n'y verraient rien, et on ne verrait d'ailleurs rien d'autre qu'un ciel étoilé sur la photo...
A bientôt.
Stéphan N.........
Nous remercions donc vivement l'internaute Stéphan N........., pour ses aimables éclaircissements .
Mais voici un autre texte :
Texte tiré du "livre jaune n°6" des Editions Félix 65 Grand rue 06140 TOURETTES sur LOUP France
Fable N°2 : la Lune n'a pas d'atmosphère
La science a toujours été d'accord sur le fait que la Lune est suspendue dans le vide interstellaire. Ce n'est pas étonnant. Une si faible force d'attraction, un sixième de celle de la Terre, ne peut pas retenir d'atmosphère. U.S. News & World Report a publié un article en 1969, qui décrit le monde dépourvu d'air qui règne sur la Lune:
- L'attraction est trop faible pour retenir l'oxygène, l'azote et d'autres gaz qui permettent la vie.
- Sans atmosphère, il ne peut pas y avoir d'eau à la surface
. - On peut voir les étoiles de jour comme de nuit, mais elles ne scintillent pas, puisqu'il n'y a pas d'air.
- Le soleil ressemble à une boule incroyablement lumineuse et le ciel autour est noir comme en pleine nuit.
...fin de citation....
Mais voici aussi la déclaration extraordinaire d'une entité qui se dit extraterrestre nommé POMAR et qui semble en connaître (sans perfide jeu de mot), "un rayon" sur la question et qui prétend venir de la planète ATOUN:
.....S'il vous était donné de le regarder hors de votre atmosphère vous seriez stupéfaits de le voir comme une balle violette aux reflets verts opaques, parfois iridescents d'une multitude de couleur où domine le bleu profond. Vous auriez aussi pour la première fois l'impression que le Soleil est "obscur"et que l'énergie de chaleur et de lumière qui semble émaner de lui, n'est qu'un aspect de la radiation effective de l'astre.
....En fait, le Soleil ne représente pas autre chose qu'un centre d'émanation une source d'ultra-micro-ondes radioactives à une fréquence extrêmement haute concentrant un potentiel de haute valeur...
Il est gonflé ce Pomar n'est-ce pas, pour aller à l'encontre de tout ce qui fait l' orgueil de notre savoir scientifique sur le soleil ?
Voir les détails minutieux de cette déclaration à :http://www.artivision.fr/docs/Byrdalice.html Mais pour compléter ce tableau "ensoleillé", voici un récent message que nous devons à l'aimable internaute Cédric, dont les commentaires ont fait grandement avancer notre article sur la "Terre symétrique"
--- Original Message
From:Cedricm33@aol.com
To:fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, January 14, 2002 7:27 AM
Subject: Effusion d'indices troublants
Mardi 8 janvier 2002, 7h07
Le Soleil composé surtout de fer et non d'hydrogène, selon un chercheur
WASHINGTON (AFP) - Le Soleil est composé majoritairement de fer et non d'hydrogène, a affirmé lundi un chercheur américain en présentant les résultats de son étude lors de la réunion annuelle de l'American Astronomical Society organisée à Washington.
Pour Oliver Manuel, professeur de chimie nucléaire à l'université du Missouri à Rolla, une partie de l'énergie du Soleil est produite par la fusion d'hydrogène en hélium à la surface de l'astre, mais l'essentiel de son énergie provient de son noyau riche en fer.
Cette théorie controversée s'appuie sur l'hypothèse également minoritaire parmi les astrophysiciens que le système solaire est né de l'explosion d'une supernova et non de la formation d'une nébuleuse solaire, un nuage de poussière et de gaz (principalement d'hydrogène et d'hélium).
"Nous pensons que le système solaire est issu d'une étoile et que le Soleil s'est formé sur le noyau d'une supernova" après un collapse stellaire, a expliqué le Dr Manuel. "
fin du message.
Et voici notre réponse en date du 21/01/02
Comme quoi les hypothèses les plus généralement admises par la communauté scientifique sont parfois, un jour, brutalement remises en question et il ne faut pas s'en étonner outre mesure. Seulement cette information en subodore une autre : Si l'on a admis que l'énergie rayonnée par le Soleil provient des réactions nucléaires qui se produisent de manière permanente dans les régions centrales de l'astre, grâce à leur température de plus de 10 millions de degrés et où il y a, dit-on, transformation progressive de l'hydrogène en hélium avec production sous forme de rayons X d'une quantité d'énergie équivalant environ à 8 millièmes de la masse d'hydrogène consommée, si donc l'hydrogène est absent depuis des milliards d'années, la réaction de transformation en question aurait dû déjà s'éteindre depuis, sinon elle ne va pas tarder à s'arrêter et donc notre beau Soleil ne devrait plus vivre longtemps encore contrairement à ce que l'on nous dit. A moins que l'on trouve une autre équation intégrant l'élément Fer ou l'ion Fer, capable de nous remplacer celle si commode qui transforme hydrogène en hélium.
Affaire à suivre donc avec attention.
fin de citation
Pour en revenir alors à notre photo ci-dessus, nous ne comprenons pas du tout pourquoi, par exemple, la plaque "UNITED STATES" est si bien visible alors qu'elle devrait être, avec son environnement immédiat, dans le noir absolu, d'après la hauteur du soleil. Or d'après ce que nous révèle de P. Lheureux dans son livre, les astronautes n'avaient à leur disposition; ni flash, ni déflecteur, pour renvoyer de la lumière sur cette plaque et autour d'elle. De plus ce soleil nous présente une aura très déformée dont un bord latéral gauche possède une échancrure notoire surprenante et de plus le sol lunaire de l'arrière plan de la photo est beaucoup plus sombre que celui de l'avant-plan alors qu'il n'y a pas de nuages sur la Lune pour justifier cette différence de luminosité. Nous aimerions donc être "éclairés", tant soit peu, sur ces mystères horripilants. Messieurs les spécialistes, vous avez la parole...
b) Mystère n°2
En deuxième point, nous allons analyser cette photo tirée du Paris Match n°1138 du 27 Fév. 1971 et dont la légende explicative de la revue est la suivante: "Les Ornières zigzagantes de la brouette: le chemin sinueux qui part du Lem est la trace de la "brouette" lunaire en aluminium. Il témoigne de l'effort épuisant des astronautes . Ceux-ci en effet devaient au cours de leurs deux sorties modifier à chaque instant leur itinéraire afin d'éviter les rochers et les cratères. D'autre part, ils étaient terriblement gênés par les rebondissements de la brouette dont les pneus se trouvaient trop gonflés dans l'apesanteur, et pourtant le poids du véhicule qui aurait été de 40 Kg sur terre, n'était sur la lune que de 6,75 Kg."
