Hasard ou coïncidence ? « Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte
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ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion
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professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse
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entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision,
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des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains.
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Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité
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devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions
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nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé,
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Copie d'un élève de CM1 en 1968! L'Education Nationale n'était pas encore totalement véroléepic.twitter.com/O05VJMHyUz
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CM1 ! Certains en feraient pas autant au lycée.. quelle tristesse..
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Cas isolé pour en faire une vérité générale
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Je ne le pense pas. Â l'époque, ce niveau d'orthographe n'était pas une exception mais plutôt la norme. Ne vous en déplaise.
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C'est juste faux. Sinon, apportez une statistique ?
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Ceux qui ont des parents ou grands-parents qui n'ont pas fait d'études savent qu'ils écrivent sans fautes. Faites-les écrire, pas besoin de statistiques. En 6ème, la maîtrise de l'orthographe, conjugaison et grammaire était acquise.
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Je confirme. Et, sans en tirer de généralités, j'ai noté que ceux qui en doutaient étaient issus de familles aisées et cultivées, qui avaient un mépris de classe inconscient à l'égard de classes populaires qu'ils supposaient illettrées, ce que mon témoignage contredisait
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Le plus haut niveau de formation initiale dans ma famille (avant ma génération), c'est le BEP de ma mère. L'orthographe n'est pas du tout acquise au niveau primaire pour cette génération. C'est un fait. Et c'est vieux : vous avez déjà lu une lettre de poilu ?
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cette époque ou j'étais souvent le seul noir en classe
J'ignore pour les 70/80 Mais pour les 90, pareil pour moi, je sortais tres bien typé de l'école primaire, genre CM2 il fallait 5 meilleurs élèves d'une classe, j'étais souvent le 4ème. J'allais pas plus loin que ça
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Au 21ème siècle, je sais pas jusqu'où l'exagération des réformes scolaires s'est faite, mais c'est sur que chaque décennie les choses sont toujours plus a la baisse et organise leur declin
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L’exemple type étant Paul Leautaud, il quitte l’école à quinze ans, mais il lit les grands auteurs. Au jour d’aujourd’hui même l’écriture de Balzac fait figure de vieux français rabelaisien illisible, quand bien même que les ânes ont été diplômés à foison !
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Aujourd'hui s'est construit sur un pléonasme. "hui", signifiant « le jour où l’on est ». Alors, "Au jour d'aujourd'hui" est un pléonasme redondant.
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Voire, pour faire un néologisme, un "tripléonasme".
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