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Quand, dans son septième focus ARTivision, affirme que les déclarations hors normes, du grand militaire américain, Richard Evelyn BYRD, doivent êtres lues, avec une attention très soutenue.

       Mais ce 20 Septembre 2018, après une nouvelle et furtive incursion dans l'affaire des Apollos, à la page
http://www.artivision.fr/Legendes-lues-avec-respect.html, revenons à notre cursus culturel, ayant trait aux incroyables légendes de notre planète. et ceci va faire l'objet de notre Septième focus, que nous avons placé, dans cette page à part, pour ne pas trop alourdir notre premier dossier...

       Rappelez-vous que plus haut, nous avions posé la question suivante (qui est restée évidemment, jusqu'à présent, sans réponse) :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

       Il semblerait que la réponse nous est venue, dès 1926, de certain militaire américain nommé l' Amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences.

       Cet Amiral est né le 25 Octobre 1888 à Winchester, Virginie et il est décédé le 11 Mars 1957 (à 68 ans) à Boston, a fait des déclarations inouies concernant les zones polaires, qu'il a explorées à diverses reprises, et déclarations que les bien-pensants actuels ont vite traitées légendes et d'hallucinations freudiennes. Nous allons ici, démontrer, noir sur blanc , qu'il n'est est rien.....

        Commençons si vous le voulez bien par cette incontournable ancienne interview de l'Amiral Byrd par la Chaîne NBC le 24 Juin 1955. (Nous avions 16 ans à l'époque) :


        Pour gagner un temps fou, voici ce que nous écrivions dès le dès le 01/08/2014, au paragraphe IV de notre super article :

http://www.artivision.fr/EpopeeduTuscaloosaNews.html

      Début de citation. (Nous n'avons pas vérifié si les Urls cités, fonctionnent toujours et disons aussi que notre amie Nicole, n'est plus de ce monde et nous lui dédions cet article en entier) .

IV Quand Byrd s'exprime vocalement dans une interview télévisée.


     C'est effectivement le 27 Juillet 2014, que nous avons reçu de notre ami canadien André, la missive suivante :

----- Original Message -----
From: André J.......
To: Fred Idylle
Sent: Sunday, July 27, 2014 7:35 PM
Subject: Admiral Byrd
     Rare interview télé avec ton copain Byrd et espérons que ça pourra être traduit très bientôt.

http://ufosightingshotspot.blogspot.ca/2014/07/rare-tv-interview-with-admiral-richard.html

    Fin de citation .

     Pour ceux qui veulent en savoir plus, prière de consulter aussi les sites :

http://www.youtube.com/watch?v=tzWHqooAJtM#t=26

http://beforeitsnews.com/alternative/2014/07/admiral-byrd-there-is-never-before-seen-land-at-bottom-of-the-world-3000952.html

     Et voici quelques images de ce film remarquable :

    

     N'étant pas du tout familiarisé avec l'américain parlé, nous avons demandé à notre très aimable amie Nicole, de nous en dire un peu plus sur cette interview de Byrd, tout à fait rare et sans doute exceptionnelle.

     Et voici sa réponse :

----- Original Message -----
From: Nicole
To: fred IDYLLE
Sent: Monday, July 28, 2014 11:48 AM
Subject: Interview Byrd

         Bonjour cher Fred,
       Même quand on parle et comprend couramment l'anglais, il est très difficile de suivre la video car Byrd n'articule pas bien, sa tête est tournée donc le micro n'est pas bien orienté - ils auraient au moins pu le cadrer un peu mieux - et avale la moitié des mots. Je trouve qu'il a l'air bien fatigué. J'ai bien réécouté la vidéo et effectivement au début, il dit:

"That there is a secret land mass the size of the United States that has NEVER been seen by any human being beyond the South Pole ."

       Vous avez parfaitement compris le début du texte et à part cette phrase d'introduction il n'en dit guère plus, car il enchaine avec des considérations parlant des progrès matériels permettant des explorations plus faciles, grâce à des technologies de pointe et des avions plus puissants etc. Il dit d'autre part qu'il organise en effet une expédition pour établir des bases au Pôle Sud (Little America), et ils reviendront en Avril. Je pense que l'interview doit dater de l'Operation Deep Freeze en 1955-56. En effet, les préparations pour l'Année Géophysique 57-58, ont commencé à partir de Novembre 1955 pour se terminer en Avril 1956....

       ...Cette interview doit venir d'archives d'époque où les Etats n'avaient pas encore complètement essayé d'étouffer l'affaire, ou alors ils ont laissé échapper des documents involontairement (ou pas). Comme on dit: Nobody is perfect, on ne peut pas toujours tout voir, certains détails finissent pas faire surface. Comptons là-dessus.

       On peut quand même remarquer, qu'il ne semble pas en très bonne santé puisqu'il disparaît en 1957. La technique d'interview aussi semble pointer vers ces années-là. Ensuite il enchaine sur le fait que ce continent inaccessible, est un reservoir gigantesque de ressources minières en particulier charbon, uranium et autres minéraux qui suffiraient à approvisionner le monde moderne pendant très longtemps. Il parle aussi de la ruée mondiale vers le Pole Nord , qui est plus accessible sans autre commentaire, mais ne manque pas de faire remarquer que le Pole Nord (surface liquide) n'a pas le meme intérêt que le Pôle Sud qui est un continent.

       A mon avis il n'a pas voulu s'étendre sur sa vraie mission, probablement par prudence de toute évidence. Mais ses paroles sont bien là et ne prêtent pas à contestation. Donc apparemment il veut donner l'impression que ses expéditions n'ont pour seul but que la recherche de matières premières !!. On ne peut certainement pas lui reprocher sa prudence sachant à quoi il s'expose. Mais un fait est certain: cette vidéo apparaît un peu partout, de + en + de gens cherchent la vérité bien cachée mais un jour ou l'autre, elle sera officiellement dévoilée. Beaucoup de monde s'intéresse à la Terre Creuse , et un jour ou l'autre quelqu'un finira par apporter une preuve indubitable. Actuellement les populations mondiales sont sous pression médiatique pour des tas d'évènements montés en épingle sciemment pour occuper le terrain. Ce sont des manœuvre bassement politiques pour noyer le poisson. Si jamais on arrive à démontrer par a+b que la Terre est creuse, vous rendez-vous compte de la révolution qui s'attachera aux dogmes bien établis, car tout le monde va se demander... comment il peut y avoir un noyau solide dans une sphère creuse ? C'est bien là que le bât blesse, toute révélation contestant l'orthodoxie, révolutionnerait le savoir mondial et toutes les données pseudo-scientifiques qu'on nous a inculquées depuis notre enfance, et c'est pourquoi ils sont prêts à tout et freinent des 4 fers, pour empêcher cette révélation qui sonnerait le glas de leurs carrières et de leur crédibilité, donc une affaire de gros sous, car dans ce cas, ils ne pourraient jamais plus exercer.

       Peut-être que votre correspondant pourra vous donner plus de détails. J'apprécie beaucoup la suite de votre article en cours.

       Amicalement


       Fin de citation.


      Remercions donc d'abord ici, mille fois, notre amie Nicole, pour cette magistrale explication, qui s'applique admirablement à un document filmé d'une grande rareté, tout à fait incomparable, et où à l'époque, Byrd , osait encore avouer, l'existence d'une Terre inconnue en plein Pôle Sud :

"That there is a secret land mass the size of the United States that has NEVER been seen by any human being beyond the South Pole .",
, que nous pourrions traduire modestement par :

      "C'est qu'il y a une terre secrète, au-delà du Pôle sud, de l'étendue des USA, qui n'a jamais été observée par un humain quelconque" .

      C'est donc clair, net, et sans bavure...
et, le site ARTivision, s'est efforcé de démontrer cela, dès Septembre 2000. A bon entendeur Salut...

      Fin de citation.

       Mais, pour les éventuels mécréants et autres détracteurs zélés du moment, voici donc en plus, l'incontournable et stupéfiant article de l'amiral Byrd publié dans le Selection du Reader's Digest de Janvier 1956, revue sortie pour les USA à Pleasant ville N.Y et publié aussi pour le Canada, la Grande Bretagne, et l'Australie...etc..., et fascicule que nous avons eu la très grande chance, de trouver ici-même, en Guadeloupe, par le plus grand des hasards. Hum...Hum, la réalité est parfois très trompeuse, on le sait...

     Faisons déjà ici, une petite adéquate digression : En premier lieu disons qu'en effet, certains internautes qui s'affirment bien-pensants, ( ayant vécu, sans doute, comme nous, les événements de Mai 68, en France ), diront d'emblée : "Oh là ...cette revue bourgeoise m'indiffère grandement". Le site ARTivision, a déjà déploré sévèrement, ce comportement dans certains de ses articles et en particulier dans NostraMystere.html, et nous précisons, une fois encore ici, que notre site, ne se préoccupe nullement du prétendu caractère sérieux ou pas, d'une revue, car somme toute, cela est très relatif dans le temps et l'espace, et ce qui est sérieux aujourd'hui, peut paraître totalement insignifiant plus tard. Point barre..., et fin de la digression.

     Il y a en effet, pas mal d'années, en cherchant dans nos dossiers tout autre chose, nous sommes tombés, avec un vrai ahurissement, sur cette revue en français, dont voici aussi, pour les puristes, (qui pourraient avoir la chance inouïe, de la trouver dans un vide-grenier ou une brocante ), la photo de la couverture :

  

      Et voici, une image de la première page de l'article incroyable en question :


     Précisons aussi que, cette revue est arrivée dans notre bibliothèque, tout simplement après le décès d'une parente qui habitait à 100 m de chez nous.

     Et, dans cet article, il y a un passage hors-norme, de l'Amiral Byrd, qui s'exprimait avec des sous-entendus notoires.


      Reprenons alors volontairement cet incroyable texte :


      "
Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte...".

      Bien sûr, Byrd ne parle pas ici de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au-delà", et non "autour" du pôle, ou "après le pôle", ou encore "derrière le pôle". L'expression "au-delà du Pôle", nous l'avons souvent dit dans nos articles, nous fait plutôt penser à une contrée bien à part, et qui n'a pas, le mêmes particularités, que celles que l'on trouve autour du Pôle.

       Mais, comment peut-il exister, "au-delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      De plus, nous le savons bien, Byrd, était un militaire de haut rang, et donc il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve dans les mots qu'il prononçait à tout un chacun.

     Bravo donc, à cette revue "Sélection du Reader's Digest", de nous avoir dès début de 1956, mis aussi en alerte sur des événements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique...

     A vous de juger, tout cela... documents à l'appui.

    Rappelons aussi, (et nous l'avons déja exposé amplement dans d'autres articles), que dès 1929, donc pratiquement 27 ans avant 1956, Byrd avait survolé le Pôle Sud, et avait alors, participé à une incroyable émission de radio (disparue de la circulation), dont l'extraordinaire reportage, fut présenté aux pages 164 et 165 par l'écrivain célèbre Charles Berlitz. dans son ouvrage "Sans Trace" publié chez Flammarion en 1978

  

      Mais voyons donc ce récit incroyable:

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration. qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à "cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... ", et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce "continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère"...

      Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.

      La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l'occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d'enregistrer le témoignage d' Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l'humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu'elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l'incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d'écoute. L'amplificateur était encastré dans le mur et tout l'appareillage nécessitait une grande antenne. Je m'en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l'installant, mais il n'en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

     Ma mère s'intéressait particulièrement au reportage de l'amiral Byrd. On avait annoncé qu'il devait suivre le 70e parallèle jusqu'au-dessus du pôle et qu'il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l'émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l'amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s'intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

     " Regardez! Vous voyez? 11 y a de l'herbe, là en bas.- une herbe drue... comme elle est verte!... il y a des fleurs partout... elles sont superbes... et regardez ces animaux... on dirait des élans... l'herbe leur arrive au ventre... et regardez!... il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

     Je me souviens qu'à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu'ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu'on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l'amiral Byrd sans qu'on n'ait fait la moindre annonce.
     Jamais on ne nous expliqua ce qui s'était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l'émission, mais ils n'en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l'amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j'écrivis à la famille Byrd, en Virginie - vous savez, le sénateur - mais je ne reçus jamais de réponse
."

     Cette évocation d'une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu'en atteste la réaction initiale de la mère d'Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l'amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l'information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s'imposer.
"

     Fin de citation.

      Que dire de plus, sinon qu'il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l'ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie, rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

        Mais, le bien-pensant et un peu philosophe, pourrait encore parler ici d'hallucination individuelle notoire freudienne, si le site ARTivision n'avait pas, en exclusivité mondiale, trouvé le 06/06/2013, un article d'un journal américain qui prouve, que la même aventure, était arrivée à l'explorateur Byrd, dès 1926, en premier lieu au Pôle Nord de notre planète.

        Voyez donc, la copie du "Miami Daily News", en date du 25 Juin 1926, et placé pour les puristes à l'url (qui a brutalement disparu du Web), suivant :

https://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

, et article, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


Remarque importante : Nous n'avons trouvé hélas que cet article, à l'url, que nous nommons GoogleOldNews, placée à : https://news.google.ca/newspapers?, et qui pssède pourtant le nom de centaines de journaux. Il est donc de la plus grande importance que l'on mette la main, au moins sur, un deuxiéme journal de l'époque, présentant les mêmes phrases en rouge, vues plus haut. Avis aux chercheurs curieux, qui seraient abonnés, à la Bibliothèque du Congrès Américain.

    On pourrait alors déjà traduire le titre grosso modo, par :

"Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail "

     Avant de sortir nos dictionnaires et de demander à certains traduteurs automatiques du Web, de nous aider à mettre en français, au moins les deux premières colonnes, de l'image précédente, jetons, pour bien situer le contexte de l'époque, et pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici donc en français, deux articles, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd :

     D'abord à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr


      On note alors d'abord que cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS) qui n'est pas la même que l'agence du texte anglais l'Associated Press

     Puis voyons aussi l'url suivant :

https://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

qui, avec une restructuration des colonnes par ARTivision donne :


     Concernant ce texte en français, il ne vient pas, comme on pourrait le croire du Canada. En effet c'est le 22/07/2013, que nous sommes tombés sur ce texte en Français (chose très rare) venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? et imprimé à l'epoque dans la ville Woonsocket des USA. il faut savoir alors que Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, il y a trente ans (en 1932) 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis". Ce journal fut édité de 1900 à 1934, et fut suivi de 1935 à 1942 par "l'Indépendant", également en français.

    Après ce survol du contexte de l'époque, revenons à Byrd qui a alors exprimé cette incroyable déclaration, que nous avons soulignée en rouge plus haut dans l'article du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, et qui est telle que :


     Soit donc :

     " There is land in a vicinity of the Nord Pole " , in the belief of Commander Byrd

     " There might be land in there somewhere, and I think there is" . Byrd said after telling that his search of the icy span below the machine failed to reveal any sign of life.

     Pour bien cibler, le problème qui se pose, demandons d'abord au traducteur en ligne SYLTRAN placé à :

http://www.systranet.com/fr/traduction/

de nous traduire ces deux phrases en rouge :

     On a alors :

     "Il y a terre dans une proximité du Pôle Nord", dans la croyance de commandant Byrd.

     "Il pourrait y avoir terre dedans là quelque part, et je pense qu'il y a". Byrd a dit après avoir dit que sa recherche de l'envergure glaciale au-dessous de la machine n'a pas indiqué n'importe quel signe de vie.

     Bien que nous sachions que les traductions en ligne, méritent toujours quelques rectifications, nous voyons que ce traducteur Syltran, n'a su traduire le mot land, qui n'est pas ici précédé par un article, ou qui n'est pas écrit au pluriel (Lands). Ce traducteur, pour la première phrase, aurait dû écrire au moins, "Il y a des terres dans une proximité du Pôle Nord", ou encore "Il y a une terre, dans une proximité du Pôle Nord". Mais quelle est donc la bonne traduction ?

Comment choisir ? C'est ce qui a justifié le titre de notre article : Dilemme lexical.html

     Avançons alors progressivement, vers une solution de cette incroyable énigme.

     Nous avons en mains, trois dictionnaires qui disent que l'on peut traduire land par terre (sol), par terrains, par terres (biens propriétés et ici, il semble qu'il ne s'agit pas du tout, de cela), et enfin par pays.

     Mais, allons plus loin en digitalisant pour les purristes, d'abord les deux premières colonnes du texte du "Miami Daily News" en question, et laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir pour le tout, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

     Voici déjà, la portion digitalisée du texte :

"RICHMOND,-Va, June 25. -      ((AP) - Commander Richard Evelyn Byrd, Virginia's modern hero, first to cross the north pole in an airplane, came home last night to receive the greatest ovation the old Dominion has accorded a son in many years.

     Several thousand persons jammed the railway station were the Richmond 1ight Infantry Blues and Richmond Howitzers formed a military escort for the returning conqueror. Gov. Harry Flood Byrd, a brother, led the official welcoming delegation.

     To thousands who filled the city auditorium, Commander Byrd recounted his adventures in the frozen north. He painted a word picture of his flight from Spitzenbergen to the top of the world, while on a screen, before the home folks' eyes, scenes of his exploits and labors were flashed.

     "There are the ones to whom the credit is due", he said several times as pictures showed, his comrades engaged in the hazardous task of floating the huge Fokker airplane on a raft through the ice floes. He also was lavish in his praise of Floyd Bennet another Virginian, who piloted the airplane on the trip to the North Pole.

     John Stewart Bryan, publisher of the News-Leader, introduced the Commander by recalling the exploits of the Byrdfamily. It was William Byrd who founded the tobacco industry in Virginia, he said, and William Byrd II, who chose the sites of Richmond and Petersburg.

     "One of the greatest miracles of all time was the flight to the pole by this descendants of the Virginia pioneer heroes," Mr. Bryan declared.

     The story of "America' s polar triumph" was unfolded by Commander Byrd in a detailed public description of the first f1ight to the north pole. The Arctic explorer was at home in the land he declared "The most wonderful event, made", and in the city founded by his ancestor, William Byrd.

     One of the largest crowds ever gathered under a roof in Richmond cheered the young Virginian. More than 4.500 persons jammed city auditorium, while nearly 2.000 stood outside and heard his voice carried by loud speaker. His address was under auspices of Richmond News Leader.

     " There is land in a vicinity of the Nord Pole " , in the belief of Commander Byrd.

     " There might be land is there somewhere, and I think there is" . Byrd said after telling that his search of the icy span below the machine failed to reveal any sign of life.

     Home among the people he knew Byrd grew intimate in his description of the flight. It was "we" as the naval officier told of the hardships of the expedition, the preparation for which he characterised as the worst of the job
".

    Fin de l'extrait anglais.

      Voici maintenant, la traduction de Google translate.google.fr, arrangée bien sûr par ARTivision du texte en question, en notant bien que Google a traduit "land" par "terres"

     "Commandant Richard Evelyn Byrd, héros moderne de la Virginie,le premier à traverser le pôle Nord dans un avion, est rentré hier soir au bercail et a reçu la plus grande ovation de la vieille Dominion a accordé un fils depuis de nombreuses années .

     Plusieurs milliers de personnes s'entassèrent à la gare quand le Richmond 1ight infantry Blues et le Richmond Howitzers formérnt une escorte militaire pour le vainqueur du Pôle. Le gouverneur Harry Flood Byrd, un frère, a conduit la délégation officielle de bienvenue .

     Pour des milliers qui ont rempli l'auditorium de la ville , le commandant Byrd a raconté ses aventures dans le Grand Nord . Il a peint une image de mot de son vol de Spitzenbergen au sommet du monde , tandis que sur un écran , sous les yeux des gens de la maison , des scènes de ses exploits et de ses travaux ont été projetées .

      " Il y a ceux à qui le crédit est dû" , a-t-il dit à plusieurs reprises alors que les images étaient montrées, ses camarades engagés dans la tâche dangereuse de faire flotter l'énorme avion Fokker sur un radeau à travers la banquise . Il adressa aussi un grand éloge à Floyd Bennet en autre citoyen de la Virginie, qui a piloté l' avion lors du voyage au Pôle Nord .

      John Stewart Bryan, éditeur du " News Ledear" a présenté le commandant en rappelant les exploits de la famille Byrd . C'était William Byrd qui a fondé l'industrie du tabac en Virginie, dit-il , et William Byrd II , qui a choisi les sites de Richmond et de Petersburg .

      "Un des plus grands miracles de tous les temps a été ce vol au pôle par ce descendant des pionniers héros de la Virginie ", a déclaré M. Bryan .

      L'histoire du "triomphe polaire de l'Amérique '' a été présentée de détail publiquement par le commandant Byrd, au sujet du premier vol au pôle nord . L' explorateur de l'Arctique de reour au bercail, a déclaré: "L'événement le plus merveilleux, a été réalisé ", et cela a a été dit dans la ville fondée par son ancêtre, William Byrd .

      Une des plus grandes foules jamais réunis sous un même toit à Richmond acclamèrent le jeune Virginien . Plus de 4.500 personnes envahirent l'auditorium , tandis que près de 2.000 étaient dehors et ont entendu sa voix, portée par haut-parleur. Son Adresse était sous les auspices de Richmond Nouvelles Leader.

     " Il y a des terres au voisinage du pôle Nord ", d'après ce que croit le commandant Byrd.

     "Il pourrait y avoir des terres là quelque part, et je pense qu'il en est ainsi", affirma Byrd, après avoir dit que sa traversée de l'étendue de glace en dessous de la machine, n'a révélé aucun signe de vie.

     Au sein des gens qu'il connaissait, Byrd a poursuivi en détail la description de son vol. C'était à "nous", en tant qu'officier de la Marine, de décrire les difficultés de l'expédition, et de sa préparation, qualifiée de la pire, qu'il soit. "
Fin de la traduction de l'extrait.

     Vous avez donc bien noté, nous l'espérons, que Google, nous propose pour la traduction de la première phrase en rouge :

     " Il y a des terres au voisinage du pôle Nord ", d'après ce que croit le commandant Byrd.

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terres en pleine zone froide et glacée et désertique, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place, dans le voisinage du Pôle Nord", etc....

    Mais là, ils ne nous apprennent absolument rien car chacun sait que la superficie de la zone polaire nord, à l'intérieur du cercle arctique (latitude 66° 33'N), est immense et fait plusieurs fois la France, et donc par conséquent, il existe on le sait, effectivement de vastes étendues autour du Pôle Nord, et il en résulte que l'explorateur Byrd, n'aurait absolument pas fait allusion ici à cette notoire acception, s'il ne voulait pas passer aux yeux de ses interlocutueurs pour un vrai débile mental.

    Non, il y a pour sûr, autre chose, à prendre en considération dans cette affaire.

    On doit alors se poser la question, de savoir, si Byrd a effectué, une autre expédition au Pôle nord ?

    Nous n'avons encore rien trouvé, sur le super site de Google déjà présenté : translate.google.fr

    Mais cependant, nous avons trouvé sur le site :

http://www.ascensionplanetaire.com/terre%20creuse/tcRichardEByrd.htm


, ce paragraphe très significatif :

"En 1947, avant d'entamer une nouvelle mission dans l'Arctique, Byrd dira à la presse : "J'aimerais voir ce pays derrière le pôle (Nord). Cet endroit est le centre du Grand Inconnu". Selon les sources officielles, l'expédition fit un vol de sept heures, ce jour du 19 février 1947. Mais, étrangement, lui qui aimait parler de ses exploits à la presse, ne dit mot à quiconque de son voyage, cette fois-là. D'ailleurs, son comportement changea singulièrement à partir de cette date et pratiquement aucune information ne filtra.
    C'est chose acquise aujourd'hui, le Pentagone le mit au secret militaire et lui confisqua son carnet de vol. Par ce fait, il lui fut interdit de s'exprimer en public. Le doute plana sur cette histoire pendant près d'un demi-siècle et c'est finalement à la fin des années 1990 que ressurgit le fameux carnet de vol.
"

    Hélas, nous ne pouvons pour l'instant confirmer ce paragraphe n'ayant encore pas pu mettre la main sur un document officiel, qui le prouve.

     Mais, comme nous avons eu l'heureuse opportunité de tomber sur ce superbe entrefillet du "Miami Daily News", en date du 25/06/1926, nous avons pensé alors, que d'autres journaux devraient également parler, de cette information de l'Agence "Associated Press", autour de la même date .

    C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :

https://news.google.ca/newspapers?nid=vf0YIhSwahgC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


         Notons immédiatement, que nous n'avons rien trouvé (chose surprenante concernant Byrd dans ce journal le 25 Juin 1926 venant de Agence Assosiated Press ) Et voyez donc aussi cela :


        Donc ce journal a bien reçu le communiqué du 26 juin 1926 de l'agence Associated Press sorti par le "Miami Daily News" de la même date, mais, il a préféré publié autre chose de moins ahurissant. Point Barre....

     On apprend alors ici, que l'expédition Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :

http://www.artivision.fr/Byrd/polemique.html)

     D'autre part, et cela est très regrettable, on voit que, les phrases clefs déjà présentées :


, ne sont plus du tout mentionnées dans le texte en question. Autrement dit, une information capitale venant l'Agence "Associated Press", qui intéresse l'humanité entière, et qui a trait à la composition interne de notre planète, et même sans doute à la structure de notre système solaire, a été escamotée par des responsables inconscients et ignares de la diffusion de l'information dans leur région ( Mais évidemment ces responsables ne pouvaient le savoir à l'époque). Ceci est bien la preuve que de nombreux textes, nous venant du Passé, ont été trafiqués selon l'humeur et la droiture des transmetteurs, et par exemble, nous l'avons déjà écrit, textes sur lesquels, on a fondé toute notre civilisation judéo-chrétienne, et une grande partie de nos lois actuelles, ont été manipulés et trafiqués à profusion, et par exemple, le terme ELOHIM, qui se trouve noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait, on le sait, été de ne pas le traduire.

    Mais pour ARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations insolites de Byrd, et celle vue plus haut telle que :
      "C'est qu'il y a une terre secrète, au-delà du Pôle sud...."

, nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes, devrait être plus précisément :

      " Il y a une terre, dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

      " Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Ce sera alors aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...quand ils auront pris connaissance des incroyables documents que nous avons déjà présentés sur cette affaire très étrange de vortex polaires...

         Mais ce 24 Septembre 2018, concernant le pôle sud, disons que l''explorateur Byrd, y a effectué de nombreuses expéditions, entre autres en 1929, 1936, 1947, 1956 à la suite desquelles, il a fait, chaque fois, des déclarations insolites...

         Mais lisons avant tout ce super texte de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible":


où tous les événements notoires sont clairement présentés et où l'on parle aussi d'un autre explorateur australien Sir George Hubert Wilkins qui comme Byrd aurait découvert au-delà du Pôle une terre totalement inconnue.



         Bien sur nous avons souligné les phrases clefs de cette liste. On y reviendra bien sûr.

        Disons cependant pour les authentiques puristes, qui aiment remonter aux sources véritables d'un document, que cette superbe liste de R. Bernard, est tirée entièrement des pages 13 et 14 du livre de 1959 "Mondes au-delà des pôles", d'un certain Amedeo Giannini, qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :

  


      On doit alors savoir d'abord, que Giannini était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Et voici donc juxtaposées, une partie des pages en question de ce livre :



      Notre modeste traduction du premier paragraphe donne :

Février 1947 "J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle (Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu".
Vice-amiral Richard E Byrd de la Marine de USA, avant ses 7 heures de vol au-delà du pôle Nord.

     Hélas, nous n'avons trouvé aucune mention dans un journal américain quelconque, de cette expédition de Byrd, au Pôle Nord de 1947 (Mais un extraordinaire journal français du 6 Avril 1973 en parle).

     Si Giannini ne ment pas, cette expédition a dû être Ultra Top-secrète. C'est pour cela, qu'à notre plus grand regret, nous pensons que Giannini, a commis , une grave erreur, et qu'il aurait dû absolument, mentionner la source de cette si surprenante déclaration de Byrd. Cette déclaration venait assurément de certains membres de la Navy, avec quiGiannini, était lié amicalement, et qui lui ont interdit de citer ses sources, ce qui milite bien sûr, pour leur authenticité

     Voici donc, une des rares photos de ce Giannini :


     Notons en passant, que nous avons parlé longuement de cet Amedeo Giannini dans nos articles suivants :



     Précisons cependant, avant de poursuivre que nous ne souscrivons pas du tout, à la théorie fantasmagorique de Giannini qui, pour expliquer ses découvertes, a élaboré, à l'époque l'incroyable hypothèse qui voulait que la Terre soit collée par les pôles, à un univers parallèle bien réel, et que cet univers serait lui même en relation avec un autre, et que cela se poursuivrait ainsi à l'infini ...Pour lui tout se passe à l'extérieur par une sorte de continuité physique de l'Univers.

     Giannini, n'a à aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse, et qu'il y avait deux ouvertures aux pôles, permettant d'accéder à son intérieur.

      En essayant de décortiquer cet ouvrage très ardu à lire, il va s'en dire que nous n'avons pas pensé, une seule seconde qu' Amedeo Giannini, ait pu inventer tout cela, avec tant de détails précis, surtout à l'époque, où l'on ne plaisentait pas sur la rigueur morale.

      Mais, il s'avère cependant que les prémices des recherches de Giannini, qui sont à l'origine de son extravagante théorie, sont les mêmes qui s'articulent au départ de la théorie des "ouvertures polaires", et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de Byrd, et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique.

     Hélas comme vous le voyez Giannini oublie de citer ses sources. Cela n'avait sans doute pas trop d'importance à l'époque, mais de nos jours c'est indispensable.

      Il ne précise pas du tout par exemple, où l'on peut découvrir la relation de cette incroyable découverte d'une terre au-delà du Pôle Sud, précisément ce 12 Décembre 1928, et c'est toujours ainsi dans son livre, où il parle de cette découverte. Donc si un internaute pouvait découvrir au moins l'entrefilet de l'Agence en question où l'on présente cette information, il aurait presque gagné le Gros lot dans cette affaire.

      Mais il y a mieux mieux. Voici un autre passage en page 53 :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois, hélas, encore une fois, ce Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cette extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova. En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin romain Constantin DUMBRAVA (1898-1935) qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s’est installé à New-York.

     Nous demandons donc, avec une très grande déférence, à tout internaute qui connaît parfaitement le russe et le roumain, de tout faire pour retrouver la trace de la super déclaration précédente, et les écrits de ce Dumbrava. Il n'est pas besoin d'insister ici, sur le caractère très important de cette recherche, car il y va d'une plus grande compréhension de notre planète et même sans doute, de notre système solaire.

     Aux yeux égarés de nos éternels détracteurs, cette découverte faite en Antarctique par Sir George Hubert Wilkins, aurait pu passer pour de la très bonne Science-Fiction, si nous n'avions pas mis la main (aidé par notre bon ami canadien Sébastien), sur l'entrefilet remarquable, qui va suivre et qui confirme tout cela :



Puis surtout:

https://news.google.ca/newspapers?id=NpUcAAAAIBAJ&sjid=KGQEAAAAIBAJ&pg=5124,375324&dq=hubert+wilkins+unknown&hl=en

    Disons alors que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :


    Et voici donc l'entrefilet en question :

     Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental annonça la réception d'un message en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


      Fin de la traduction.

     Mais concernant le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, il y a bien mieux encore, car Super Hasard, allait de nouveau marquer un grand coup, et voici un texte surprenant, qui a en plus, l'mage de la photo de Sir George Hubert Wilkins, et cela, sur un entrefilet du "Berkeley Daily Gazette", en date du 18 Novembre 1930 page 10, qui nous est tombé sous la main le 09/06/2013 au soir, dont voici l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19301118&printsec=frontpage&hl=fr



     On trouve alors dans cet entrefilet, une phrase ambigüe sans, une fois de plus , l' article clef "a" devant "new land" . On a alors "...and he was the first to discover new land, from an airplane". Ce manque d'article est très génant, (et il va plus bas apparaître de nouveau). Cependant, compte-tenu du contexte, nous sommes amenés à traduire cette phrase par : "Et il fut le premier à découvrir une terre nouvelle, à partir d'un avion ", en imposant "l'article", qui cause un problème et en invitant les spécialistes de l'anglais, à nous donner leur précieux avis.

     Ce lapsus d'écriture, vient, selon nous, directement des reporters de l'Agence de Presse en question; (Agence hélas non mentionnée ici ).

     Mais, en plus, on y apprend que Willkins fut " ..the first man to attempt to go under the ice of the North Pole in a submarine..." " le premier homme à tenter de pénétrer sous le Pôle Nord, à l'aide d'un sous-marin". Pour en savoir plus sur les péripéties dramatiques de cette affaire, prière de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/Thalasso.html

     Reste à savoir, comment il peut exister une terre nouvelle dans cette zone terrestre glacée et lugubre de l'Antarctique, couverte de neige à profusion, et où la température on le sait, tourne régulièrement autour de -50 °, ou même moins.

     Mais, ce 26 Septembre 2018, voyons d'abord quelques articles concernant le premier survol du Pôle Sud de Byrd, et, pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici d'abord donc un entrefilet, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd, à l'url suivant, avec une restructuration des colonnes par ARTivision :

https://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19291130&printsec=frontpage&hl=fr

      Ce texte en français :


     Comme on le voit cette fois pas de mention de l'Agence "International News Service" (voir plus haut) , et c'est plutôt maigre pour le prermier survol du Pôle Sud de Byrd.

On a aussi ceci en français :