qui ne circulait pas encore dans le grand public, comme c'est le cas maintenant, grâce à l'Internet...
On se demande d'ailleurs, pourquoi des périodiques, à l'époque, haut de gamme, comme "le Monde" , "Science&Vie", "La Recherche", ..etc..., n'ont pas publié, ( à notre connaissance bien sûr, et nous publierons alors toute information à ce sujet), une seule ligne, sur cette conférence de presse scientifique soviétique. Il faut aussi remarquer que ce genre d'information venant des soviétiques, était chez Nostra, sous le regard scrutateur, du savant atomiste, Jacques Bergier, l'homme phénomène, qui était un lecteur rapide hors normes, et cela en plusieurs langues, dont le Français, l'anglais, le russe, l'espagnol, l'hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l'italien et deux ou trois autres langues encore. Donc côté russe, il avait certainement quelques amis fidèles, pouvant lui transmettre en "temps réel", des données sensibles, que les autres journalistes n'auraient pu saisir, qu'avec beaucoup de démarches.
Et à bon entendeur Salut !!!
Mais pour analyser plus avant, l'étrangeté des voyages polaires de Byrd , voici donc notre premier focus :
Premier focus :Quand
ARTivision, remet en ligne les infos, concernant le voyage de Byrd en 1926
Nos informations, sont alors tirées du site que nous appelons le GoogleOldNews, tel que son url est : https://news.google.ca/newspapers?hl=fr, que nous
Pour bien situer le contexte de l'époque, voici déjà deux journaux qui nous décrivent l'exploit de Byrd en question :
C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :
, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:
On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :
Mais déjà, dès le 07/06/2013, nous sommes aussi tombés d'abord sur ceci à l'url :
On découvre aussi cet entrefilet du The Daily Star en date du 24 /06/1926 :
Et, il est est de même à l'url :
Où l'on découvre alors cet entrefilet en page 7, du Biddeford Weekly Journal en date du 25/06/1926 :
Concernant également l'épopée de Byrd au Pôle Nord le 9 Mai 1926, voici alors de même, un super article du Miami Daily News du 10 Mai 1926, à l'url suivant :
, et entrefilet, restructuré par nos soins, en d'autres colonnes, que celles présentées sur deux pages par journal en question :
Notez bien SVP que ces 4 précédents journaux, ont tiré leur article de l'Agence très côtée à l'époque : Associated Press ...
Mais, pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici donc en français, deux articles, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd :
D'abord à l'url :
On note alors d'abord que
cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS) qui n'est pas la même que l'agence du texte anglais l'Associated Press
Puis voyons aussi l'url suivant :
qui, avec une restructuration des colonnes par ARTivision donne :
Concernant ce texte en français, il ne vient pas, comme on pourrait le croire du Canada. En effet c'est le 22/07/2013, que nous sommes tombés sur ce texte en Français (chose très rare) venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? et imprimé à l'epoque dans la ville Woonsocket des USA. il faut savoir alors que Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, il y a trente ans (en 1932) 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis". Ce journal fut édité de 1900 à 1934, et fut suivi de 1935 à 1942 par "l'Indépendant", également en français.
Venons en maintenant à l'article clef, qui a fait, en 2013, un vrai TILT, pour ARTivision.
En effet, c'est le 06/06/2013, que nous sommes alors tombés sur l'entrefilet du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, à l'url suivant :
et entrefilet, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins)
:
Chose très surprenante, le titre de ce journal, a dès lors totalement disparu de GoogleOldNews, placé, on le sait à : https://news.google.ca/newspapers?hl=fr. A vous de juger cette superbe incongruité .
On pourrait alors traduire le titre de cet article, grosso modo, par :
"Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".
Laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir de ce texte, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.
Mais analysons plutôt, les phrases soulignées en rouge :
Une traduction rapide, et peu fouillée, pourrait donner :
" Il y a de la terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.
" Il pourrait y avoir de la terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".
Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terre en pleine zone froide et glacée, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord ", etc....
Mais, pourARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations de Byrd dans nos articles :
et
et en particulier de l'histoire absolument fantastique du "Huitième continent superbement évoqué aussi dans ces articles", nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :
" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.
" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".
Aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...
Mais comme on le voit, nous n'avons pas eu la chance de trouver, dans les articles des journaux qui précédent en anglais ou en français, la phrase très énigmatique de Byrd :
"There is land in the viciny of the north pôle " et consort ...
et pourtant ces article sont issus de la même Agence : Associated Press.
La désinformation, voulue ou pas, était donc déjà effective en 1926... n'est-ce pas !!!
C'est d'ailleurs pour cela, que nous osons, encore une fois, vous présenter ce passage extraordinaire, de Monsieur Jean Brun, tiré de l'hebdomadaire Nostra ( et on se moque bien sûr ici éperdument, des allégations péremptoires du sieur Jérôme C......) n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980. dont voici pour les puristes, la couverture importante :
Et voici, le début de l'article, en page 15 :
Selon cet article l' amiral Byrd, aurait vécu une aventure tout à fait
exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord :
Début de la
digression :
L'amiral
Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du
Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des
Sciences ,
Voici donc quelques lignes de cet
article:
"Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux
quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les
moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics
plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche
où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un
spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée
étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée
d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand
désert de glace.
D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine
Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14
Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à
dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui
s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace
au sommet de laquelle ils se trouvaient.
Après une
longue heure de descente, ils avaient changé de monde
: une plaine où régnait une végétation
prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre
indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires.
Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et
grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses
compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les
herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ,
ils virent une tache brune qui se déplaçait
lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un
animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal
qui ressemblait étrangement à
un mammouth.
Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce
jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs
de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un
instant le retour au campement de base.
Après avoir
repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons
prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre
eux le "paradis
perdu". Malheureusement, il leur
fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques
kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible
au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées
topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée
étroite et profonde couverte d'une végétation
luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une
véritable oasis de vie au milieu du grand désert
de glace.
Fin de
citation.
Notons,
qu'avec grand regret, nous
n'avons pas trouvé les sources importantes
relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir
du philosophe Jean Brun (1919-1994),
qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons donc,
avec la plus grande
déférence, tout internaute qui
connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore
vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé, les éléments étranges de ce qui
précède. Il y va de notre plus
grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous
allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système
solaire. Merci
d'avance...
Deuxième focus :Quand
ARTivision, sort de ses dossiers un incroyable document provenant du NOSTRA n° 52 concernant le voyage de Byrd au Pôle Nord.
En effet, disons ce 17 Avril 2018, le texte du Nostra n°425 de la semaine du
29 Mai au 4 Juin 1980, présenté ci-dessus sous la signature de l'énigmatique Monsieur Jean Brun, qui pour une raison sans doute ultra secrete, n'a pas cité ses sources, n'était en fin de compte, qu'un court condensé, paru vers le 6 Avril 1972, d'un autre article bizarrement non signé, et paru dans la revue Nostradamus (ancêtre
de Nostra)
Nous allons donc devoir faire ici, une deuxième digression, qui consiste à présenter ici l'affaire du très mystèrieux n° 52 , de la revue Nostradamus de l'époque.
Il faut d'abord savoir, que la revue "Nostradamus""L'hebdomadaire de l'actualité mystérieuse", (comme elle était présentée à l'époque) , avait le format (29;43), et dont le n° 1 (que nous possédons toujours) est du 13 Avril 1972, et elle a duré environ 10 ans jusqu'en Juillet 82. Elle s'est appelée Nostra à partir du n° 147 du 30 janvier 1975 format (20; 28) .
Mais après le n° 51, il s'est passé une chose bizarre, que nous n'avons jamais pu expliquer. Si n° 51 et 53 étaient tout à fait normaux (format 29;43), nous n'avons jamais reçu le n°52, mais il est arrivé à l'époque une sorte d'ersatz du journal, de format plus petit (27;39), sans n° et sans date. Comme-ci la rédaction ou l'imprimeur avait eu un empêchement quelconque pour produire la revue normale. (Grève, rupture de stock etc..)
Nous en avons déduit plus tard que cet ersatz représentait bien le n° 52 manquant, et que la date de sortie devait être le 6 avril 1973. Pour tester cette affaire, lors de notre visite à la Bibliothèque Nationnale de Paris, en 1992, (voir pourquoi sur le document suivant et la page Byrdsuite.html )
, nous aurions dû, demander au préposé de la BN, d' aller nous chercher, ce n° 52, de la revue NOSTRA et surtout, bien noter son explication devant l'inexistence de ce n°. Hélas nous avons oublié de le faire. Avis à l'amateur...
Fin de la digression.
Mais d'une part, le format étant trop grand pour notre scanner, nous avons dû couper le document de couverture, et d'autre part, étant donnée l'humidité qui règne au pied du volcan où nous habitons, les convertures de ce n° 52 fictif ont été détériorées. Veuillez donc excuser, le manque de netteté des images que nous reprenons ici, étant données leurs importances :
Mais ce qui nous a amené à parler de cette histoire, c'est que justement, ce n° fictif 52, possède un article unique en son genre, pour l'époque et article qui nous interpelle absolument quant aux sources qui ont servi à son élaboration.
Mais voyez donc vous-même :


Nous avons évidemment coupé la publicité de l'époque dans la deuxième partie de la feuille.
Bien que les caractères soient encore lisibles sur ses deux images, pour ne pas vous fatiguer la vue, voici la digitalisation de ce document.
" Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, n'avait jamais été aussi stupéfait. Le flegme légentaire des officiers de l'American Navy faisait place sur son visage à son étonnement qu'il n'avait pu contenir.
Dieu sait pourtant qu'au cours
d'une longue carrière d'explorateur polaire il avait subi de dures épreuves : il avait vu trop
de ses plus fidèles compagnons,
morts de froid et d'épuisement,
immergés dans l'océan sauvage,
une gueuse de fonte lestant
leurs corps cousus dans une
toile à voile, selon la séculaire
coutume des matelots.
Il avait supporté lui-même,
jusqu'à l'inanition, la dure loi
des expéditions en terres inhumaines loin des bases où la fraternité des amis aguerris réchauffait le cœur dans ce
climat mortel.
Mais là, avec deux quartiers-
maîtres et un capitaine de vaisseau, il parvenait au bout de la
surprise.
- Je n'aurais jamais cru ça
possible, Damned ! lança-t-il
en jurant comme un vulgaire
canonnier.
De fait, même pour un marin
américain que rien ne devrait
étonner, il y avait de quoi être
surpris.
Richard Byrd venait de découvrir, au sein des glaces perdues au Pôle Nord, un véritable
paradis terrestre !
Depuis huit heures, il marchait sur la banquise, avec son
équipe, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces
éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un
rocher vertical.
Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'équipe de
pointe de l'expédition était parvenue au prix de mille dangers,
le spectacle était inoubliable.
Sous les yeux de Byrd médusé
et de ses compagnons ahuris,
s'étendait une longue vallée
étroite et profonde, couverte
d'une végétation luxuriante et
apparemment baignée d'un
chaud soleil permanent. Une
véritable oasis de vie au milieu
du grand désert de glace...
D'un geste machinal, l'amiral consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra lentement dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth, placide et lourd comme ceux que l'on a rencontré en 1921 en sibérie centrale. Autour d'eux les gazouillis d'oiseaux et la stridence des cigales démontraient à l'evidence l'existence d'un climat subtropical.
Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
repartis sur la banquise, les explorateurs, un moment émerveillés, retrouvaient le grand silence blanc
et la desolation du froid éternel. A leur retour, ils racontèrent leur découverte à leurs camarades restés au camp.
Après une journée de repos tous voulaient retourner voir ce que l'amiral Byrd appela désormais le " paradis inconnu ".
Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, dans la région même du pôle magnétique, il avait été impossible à l'ordonnance de l'amiral d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques.
En effet dans cette region du globe terrestre , les boussoles deviennent folles et leurs aiguilles aimentées virevoltent sans jamais se fixer !
Pendant des années dans son laboratoire de Boston, Richard Byrd, chercha à délimiter la
position géographique de la
vallée heureuse cachée au fond
des glaces. Noatalgique du paradis perdu, il réalisa de nombreuses autres expéditions après
s'étre entouré de toutes les précautions et de tous les détails
qu'il jugeait indispensables..
En 1929 il repartait de l'île Wrangel à l'estuaire nord de la Sibérie, avec la plupart de ses
premiers accompagnateurs. Ce
fut en vain.
En 1936, sccompagaé
d'Amundsen, il survolait sans
résultat toute la banquise arctique avec les tout premiers hélicoptères. En 1947 encore, n'ayant pas perdu l'espoir de refouler â nouveau le merveilleux gazon du paradis polaire, il repartait avec un matériel
ultra-moderne. Ce fut un voyage pour rien.
Jusqu'en 1957, où il mourut
brutalement d'un transport au
oerveau, l'amiral américain n'a
jamais retrouvé le paradis du
fond des glaces...
Et pourtant, sa découverte a été confirinée par un médecin
de Los Angelès, le docteur Nephi Cotton. Celui-ci recueillit de l'un de ses patients un étrange récit. Le malade, habitant l'extrême nord de la Norvège, avait,
avec un ami, entrepris une croisière en direction du pôle.
Après un mois de navigation
hasardeuse, entre les écueils et
Ies icebergs, ils avaient atteint
un pays où, selon leurs aifirmations, "la température était extraordinairement élevée" et "la flore était d'une richesse
comparable à celle des pays tropicaux les plus fertiles".
A plusieurs reprises, des expéditions quasi-clandestines
furent organisées par des explorateurs norvégiens et anglais. Ce
furent des tentatives stériles, car
dans le voisinage du Pôle, les
boussoles ne servent plus à
rien et le hasard qui avait si
bien servi Byrd n'a jamais
consenti à aider ceux qui suivirent ses traces. Plus récemment et à trois reprises, les
services spéciaux des grandes
puissances du monde ont monté des explorations aussi couteuses que secrètes. Rien n'y
fit. Au , désespoir des organisateurs, les barbouzes de
l'ouest et de l'est sont revenues
bredouilles.
Le Paradis polaire garde
jalousement son extraordinaire secret.
Les survivants de l'expédition
de 1926 rêvent encore de leur journée du 14 juin. Avec l'amiral Byrd, ils affirment qu'ils ne
furent pas victimes d'un mirage
ou d'une hallucination. Ils se
bornent, devant l'incrédulité générale, à répéter qu'un jour on
saura bien retrouver la vaIlée
perdue... "
Fin de citation.
Comme vous l'avez sans doute remarqué ce document est bourré de détails pointus que l'on pourrait vérifier (comme par exemple, le nom de l'ordonnance de l'amiral Byrd : le capitaine Peter Fitin). Mais il n'est pas signé, et il n'indique pas hélas les sources utilisées pour faire l'article.
Ce document précise clairement, que Byrd et ses compagnons ont bel et bien monté des expéditions sans doute secrètes au Pôle Nord en
1926, 1929, 1936, et surtout ce que l'on ne savait pas du tout, en 1947.
Comme on y parle de Services spéciaux de grandes puissance et de barbouzes, nous
soupçonnons le fait que ce texte, proviendrait du savant atomiste Jacques Bergier, qui, on le sait, faisait partie des Services Secrets Alliés de la dernière guerre. Il a d'ailleurs écrit entre de nombreuses autres choses : Un Mémoire sur la détection électromagnétique des avions autour de 1939 et Le Manuel du parfait saboteur en 1943 .
Mais, à part l'histoire du le docteur Nephi Cotton., et la photo de la Terre, qui sont directement tirées du livre de R. Bernard "La Terre creuse" (A. Michel 1971):
, où donc Jacques Bergier (ou l'auteur inconnu), a-t-il pu trouver ces informations (qui ne courent pas les rues), concernant l'expédition de Byrd en 1926 et surtout les autres ?
Mais, vous le savez maintenant, une partie de cet article a été reprise 7 ans plus tard, par Jean Brun dans le Nostra n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980. (Voir plus haut)
En conclusion une fois de plus, nous voyons qu'ici s'applique pafaitement l'adage : " L'habit ne fait pas le moine " , car en effet ce n'est absolumemt pas dans les revues bien assises et qui ont pignon sur rue, comme "La Recherche", ou "Science&Vie"... etc... que l'on aurait découvert à l'époque, un tel document, que nous avons la chance inouïe, de posséder, (n'en déplaise au sieur Jérôme C....) , depuis 45 ans (en 2018) .
Ce Monsieur si fier de sa notorièté culturelle scientifique, aurait d'ailleurs eu, un grand mal à expliquer les photos ci-dessous de la NASA du Pôle Nord où la manipulation informatique crève les yeux :
Photo que nous avons trouvée, dès 2007 sur le site :
Mais qu'est-ce que peut bien être cette sombre sorte d'étoile de mer, au pôle nord ?
Voyons cela, sous un autre angle :
, et maintenant, de plus près :
C'est très artistique et inouï à la fois...Que sont donc ces nuages noirs filiformes et qui se dirigent tous, vers un point central au dessus du Pôle Nord. A notre humble connaissance, C'est du jamais vu dans un contexte météorologique quelconque. Tout cela doit être là, pour camoufler quelque chose...A vous de juger !!!
Mais, justement, concernant cette affaire, sur le super site qui suit :
, voilà, ce qu'on peut aussi y trouver :
Mais, que veulent donc bien nous montrer, la superbe flèche rouge en question, et le cercle bien net, en son bout ?
Mais, il y a bien mieu encore ...Lors d'un bulletin météorologique sur
un Canal météo du Canada, notre ami Roger de la région, nous a envoyé, les images suivantes :
Ce qui frappe l'observateur attentif, c'est le disque sombre qui apparaît au-dessus de la tête de la speakrine sur une carte de la région Arctique:
Les éternels détracteurs, auront vite fait, de qualifier cela de leur illusion d'optique habituelle. Mais, dans les mêmes conditions, on découvre sur un site suivant, qui hélas n'est plus joignable (même sur Google) ceci :
Merci à l'internaute, qui nous avait envoyé cette séquence vidéo, de nous contacter, s'il la retrouve ailleurs sur le Web.
A vous donc de juger, tout cela, documents à l'appui...
Mais ce 20 Avril 2018, quittons provisoirement l'affaire de Byrd au Pôle Nord de 1926 pour aborder son sur vol du Pôle Sud en 1929, et cela va faire l'objet de notre troisième focus :
Troisième focus :Où ARTivision, prouve que l'explorateur Byrd a découvert au Pôle Sud, une terre inconnue, presque simultanement à l'explorateur australien, Sir George Hubert Wilkins.
Mais, voici des prémices surprenantes, qui nous mettent déjà, l'eau à la bouche :
C'est, en effet, le 06/10/2010, que nous avons eu, le plaisir de recevoir de notre ami canadien Sébastien C...., infatigable patrouilleur du Web, la courte missive suivante, qui vaut cependant son pesant d'or ;
----- Original Message -----
From: Sebas C
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, October 06, 2010 9:11 PM
Subject: Hubert Wilkins.
Bonne journée Fred .
Et voici donc les images qui nous concernent ici :
Puis surtout:
Disons dès maintenant que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :
Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :
Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7
Wilkins trouve une terre inconnue.
MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)
Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue, dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.
A cet effet, le service radio gouvernemental, annonça la réception d'un message en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.
Fin de la traduction.
Nous pensons bien sûr, (n'en déplaise au sieur Jérôme C..., sigmatisé plus haut), qu'une telle information n'aurait presque aucune chance d'être diffusée ainsi, dans un journal comme le "New York Time", ou un autre périodique du même acabit.
Merci à l'internaute curieux, qui découvrira d'autres articles concernant cette découverte du Capitaine Sir George Hubert Wilkins en question .
Nous avons, de notre côté, découvert aussi, une superbe information, dans l'ouvrage intitulé : "Mondes au delà des pôles", d' Amedeo Giannini :
On doit alors savoir d'abord, qu' Amedeo Giannini, était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Voici une rare photo de lui :
Et en page 54, du livre précité, on trouve ce passage, tout à fait significatif :
Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu, et contentons nous d'en extraire l'essentiel :
" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la
Terre : Dumbrova explorateur russe."
Mille fois, hélas, cet Amedeo Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cet extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova.
En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin romain Constantin DUMBRAVA (1898-1935), qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s'est installé à New-York.
Mais, revenons à l'expédition de Byrd en 1929,
et voyons maintenant, quelques articles qui en parlent :
Cet entrefilet ne contient, on le voit que des descriptions normales classiques et rien n'y souligne une découverte quelconque d'une terre inconnue.
Voici encore, pour les puristes qui, ( on le sait), aiment remonter aux sources d'une information, 3 autres articles, ( il y en beaucoup d'autres) , prouvant que Byrd a bien en 1929, survolé le Pôle Sud :
Donc ces 4 articles précédents, il n'est nullement question de la decouverte au Pôle sud , d'une terre inconnue, et de plus n'avons pas eu la chance, de découvrir en Janvier 1930 (Il y en a peut-être), un seul texte de ces même journaux ou d'autres disant que Byrd, a découvert en plein Pôle Sud, une zone inconnue, ( comme on l'a vu plus haut), pour le Pôle Nord.
Merci mille fois, encore à l'internaute béni, qui pourrait découvrir un tel texte, par exemple, à l'office même du "Miami Daily News", ou à la Bibliothèque du Congrès américain en Janvier 1930, ou juste après...
Il ne faut pas
oublier (nous l'avons aussi souvent exprimé)
que Byrd, était un militaire de haut rang, et qu'il était évidemment
astreint, à une stricte
obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la
retraite.
Mais, voyons maintenant, si le voulez bien, la présentation du Milwaukee journal, qui consacre ses deux premières pages, à l'exploit de Byrd au Pôle Sud, et nous demandons aimablement à l'internauite vigililant, (puisque notre vieux PC de travail, ayant toujours Windows XP, ne lit pas bien les urls https://), de contrôler, sur les pages entières de ce journal, que nous n'avons pas hélas pu sortir dans leur globalité, le fait que l'on n'y parle pas non plus de cette affaire de terre inconnue, vue plus haut :
Il serait aussi forminable, que l'on puisse trouver dans ce journal, entre 1er Décembre 1929 et le 7 Septembre 1933,, un article quelconque, parlant, même insidueusement de cette affaire de Terre inconnue découverte par Byrd, ou par Sir George Hubert Wilkins.
En effet, nous avons été plus loin, dans l'exploration des articles de ce même journal, et voici alors, ce que nous y avons admirablement décourvert, dans le numero du 7 Septembre 1933 : ( Nous n'étions même pas encore né ), et placé à l'url :
>
Traduisons alors, grosso modo, le début :
"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"
L'amiral fait appel aux bons offices du Président.
L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.
Mais analysons avec soin le passage suivant que nous extrayons de l'article en question :
"Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a là, une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "
Nous recherchons "nouveau continent"
Byrd dit :
" Nous espérons découvrir "nouveau continent", en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."
On voit alors qu'apparait superbement ici, le vocable surprenant : "New continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique, et nous allons vite voir, que ce raisonnement est archi-faux .
Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un "Nouveau continent", et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela (as tropical as india), dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.
Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien "une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré", et, s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!
De très nombreux journaux ont aussi repris les mêmes expressions de l' Agence Associated Press , et par exemple :
Traduisons aussi seulement le passage souligné en rouge, tel que ;
" Il espérait découvrir un nouveau continent dit-il en complément de celui qui existe déjà afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde.
De nombreux vols seront entrepris vers une zone aussi vaste que les Etats-Unis et le Mexique réunis, dit-il ."
Au sujet de cette affaire de découverte d'un "nouveau continent", les rédacteurs et consorts journalistes du journal en question, se sont assurément dits, qu'il s'agissait de cette zone immense effectivement non répertoriée, très glacée, couverte de neige et de givre à profusion, et où la température avoisine souvent les - 50 degrés Celsius. Un point c'est tout, et nous allons voir plus bas pourquoi ...
Poursuivons aussi notre survol d'autres journaux de l'époque :
Voici en effet le document, que nous a adressé l'ami canadien Sébastien dès le 16 Sept. 2010. à l'url suivant :
Mais extrayons de même, de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:
Traduisons alors grosso modo, ce passage qui aligne beaucoup de termes identiques à ceux vus précédemment. :
" Byrd expliqua :
: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "
Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.
Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "
Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "
Fin de la traduction.
D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.
Comme on le voit, on retrouve les mêmes expressions extraordinaires vues plus haut, même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes, et l''expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle ici bien sûr encore grandement,
Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici encore un article, du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :
On voit aussi que là , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante "nouveau continent". C'est donc un article , qui vient confirmer parfaitement les précédents,
comme celui là d'ailleurs, placé à l'url :
On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.
Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer, la portée gigantesque de leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....
Mais réglons de suite cette affaire vue plus haut, où Byrd, parle d'une une zone à explorer aussi grande, que les USA et le Mexique réunis.
Voyons alors, les vignettes suivantes, donnant la superficie des USA et du Mexique :
Atlas du Monde chez Hachette 1996 ISBN 2.01.166807.7
Au total, cela fait en tout pour la superficie de ces deux pays : 9 529 063 + 1 958 201 = 11 487 264 Km2
Comme on apprend sur le site :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique , que l'Antarctique a une superficie de 14 107 637 km2, on voit alors que : 14 107 637 km2 -11 487 264 Km2 = 2 620 373 Km2, et donc autrement dit, il ne reste pas grand chose dans ce territoire, pour l'Antarctique déjà connu , et si l'on retire encore en plus, les immenses territoires de l'Antarctique, que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer sans demander rien à personne, il ne reste donc plus grand chose pour les nombreux autres pays, qui s'étaient aussi installés sur ce continent austral. Voyez-vous même la carte suivante, où nous avons colorié en vert, les territoires en question :
carte tirée des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.
Un internaute géographe pourra additionner, les nombreuses surfaces des portions occupées par les diverses nations, et l'on verra vite, que le compte, n'y est pas. Donc pas question d'y découvrir un territoire inconnu aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, comme Byrd le dit, dans de nombreux documents semblables, présentés dans d'autres articles.
D'ailleurs, voici une carte que nous présente aussi le volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue The National Géographic Magazine :
Donc, sans même y ajouter le Mexique, on voit clairement qu'il ne reste vraiment pas grand-chose pour les portions occupées par les diverses nations.
Mais il y a justement un cas où, en 1955, Byrd, ne parle plus du Mexique, tout en invoquant une surface de 3 millions de milles carrés (soit environ 7 770 000 km²). Voyez donc la fin de l'article suivant :
Mais où donc Byrd, a-t-il pu découvrir ces 7 770 000 km² ? Surtout km² qui consistent en un territoire tout à fait inconnu des humains, et ce qui entraîne le fait clair et net, que le territoire occupé par autres nations, (voir plus haut), se réduit évidemment, comme une peau de chagrin...
Alors, Messieurs les détracteurs zélés irréductibles, vous avez le choix dans ces deux options :
-- Soit le vice amiral Byrd de l'époque, était tout à fait timbré, et un blagueur fini.
-- Soit, il a bel et bien pénétré, dès 1929, (cas dont il est question ici) , dans le vortex polaire sud, (nous en dirons bien plus, une autre fois), que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres, et vortex qui conduit, quand il s'ouvre, à l'intérieur de la Terre creuse, où il y a vraiment un immense continent à découvrir, possédant vies et civilisations très développées par rapport à nous.
Fred IDYLLE
Article mis en page le 14/04/2018, et revu le 15/04/2018, et revu le 17/04/2018, et revu le 18/04/2018, et revu le 20/04/2018.
Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr
Retour à la page d'accueil