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Quand ARTivision, fait un flashback de synthèse, sur les épopées polaires de l'explorateur américain, Richard Evelyn BYRD.


I Introduction.

         Cet article est essentiellement destiné au novice ingénu, qui découvre à peine, le site ARTivision, et cela pour lui éviter ainsi, d'aller patrouiller trop péniblement, dans les arcanes informatiques de ce vieux site.

        Si nous avons décidé d'écrire, ce nouvel article, c'est d'abord parce que nous avons reçu, ces temps-ci, de notre ami de très longue date, Xavier T...., l'importante missive suivante : (les couleurs et la posice sont de nous, bien sûr)

----- Original Message -----
From: Xavier T.......
To: IDYLLE Fred
Sent: Tuesday, April 10, 2018 5:26 AM
Subject: Re: Du nouveau Hors normes sur ARTivision

             Bonjour Fred,

        Juste un petit mot pour te signaler, qu'aux Etats-Unis, il faut un permis pour filmer la Terre depuis l'espace. Elon Musk vient d'en faire les frais.

        Voir à cette adresse :

https://aphadolie.com/2018/04/08/pourquoi-spacex-a-coupe-son-direct-au-moment-de-filmer-la-terre/

        Ah! Ah! Ah ! C'est sans doute pour interdire de montrer les entrées de la Terre creuse !

     Amitiés,

           Xavier.


       Et voici ce que fut, en partie, notre réponse :

----- Original Message -----
From: IDYLLE Fred
To: Xavier T.......
Sent: Thursday, April 12, 2018 9:16 AM
Subject: L'affaire de SpaceX

       Très cher Xavier, Grand Témoin, des premiers balbutiements, du site ARTivision, à l'orée du Temps des Révélations...

       Un petit clin d'oeil, très pragmatique, des Tropiques.

       Je viens à l'instant de consulter, ton url :

https://aphadolie.com/2018/04/08/pourquoi-spacex-a-coupe-son-direct-au-moment-de-filmer-la-terre/

               Pour le cas, où ce site venait à disparaître, comme par enchantement, voici trois images, qui nous interpellent déjà assurément :


       Puis ceci :


puis finalement :


       Je trouve que les américains, sont bien gonflés, pour établir des lois, interdisant de filmer la Terre d'en haut, (ou peut-être, ils ne veulent pas que l'on filme leurs satellites-espions). La Terre appartient à l'humanité entière et, tout spationaute officiel ou pas comme Adamski ou Howard Menger, a le droit absolu d'en photographier, la structure externe.

        Donc cette interdiction, nous montre que les américains et les russes, leurs complices, cachent au plus haut niveau d'extrordinaires secrets, qui, s'ils étaient brutalement révélés, bouleverseraient totalement l'équillibre déjà précaire, des hégémonies politiques, économiques et surtout militaires, de cette planete ..

        Le lanceur d'alerte Corey Goode et d'autres du même gabarit,, lachent ces jours-ci, des bribes des ces secrets cosmiques, mais ils n'apportent aucune preuves, même iconographiques, de leurs dires. Ils leurs suffiraient pourtant de décortiquer par exemple, cette incroyable image, sortie, on ne sait comment, des coffreforts de la NASA, et merci mille fois, à l'internaute qui pourra nous éclairer tant soit peu, sur la provenance de ce cliché, tout à fait hors-norme:



      Reste coupé, et fin de citation de la missive.


II Genèse de l'affaire.

      Tout ce qui précède, peut parfaitement se comprendre, quand nous exposerons, une fois encore, les étranges révélations, qui ont été faites par le très grand explorateur américain, Richard Evelyn BYRD, des régions polaires nord et sud.

     Mais, ce 14 Avril 2018, comme on le sait, qu'il faut battre le fer pendant qui'il est chaud, faisons ici une certaine digression, en présentant la missive suivante assez ancienne, et où il est question du sérieux, de certaines revues.

From:J...... C.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, July 21, 2003 4:01 AM
Subject: Pourquoi que du S&V comme source d'info ?
     Bonjour.

     Je suis tombé sur ton site en cherchant des informations fiables
sur la perception de l'environnement par les plantes. Je trouve le contenu du
site très intéressant, mais il y a un problème quand même.
     Jamais des sources sérieuses sont mentionnées (concernant au moins ce que j'ai vu). On ne voit que Paris-Match, Science & Vie, Science et Avenir... Que des journaux à sensations, qui désirent
bouleverser le monde par leurs articles. Alors il n'est pas étonnant
qu'on trouve ce genre d'articles ici. Mais moi ce que je cherche, c'est du sérieux, j'ai envie de
convaincre du monde et pas forcément des gens qui y croient déjà un peu, il
faut donc des sources que l'on peut prendre au sérieux. Et je suis désolé mais
Science&Vie n'a aucune valeur dans le monde scientifique, et encore moins Paris-Match.

    Cela me rappelle les gens qui ont voulu ou veulent toujours démontrer que le Pentagone
n'a jamais été attaqué par Ben Laden, ou que les 2 tours abattues étaient un prétexte
pour  la politique de Bush et que c'est pour ça que cela n'a pas été évité.
Les gens qui le démontrent le font très bien en sélectionnant les informations et du coup, on arrive à une fausse vérité.

      Finalement donne-moi quelque chose, un argument qui puisse montrer que ceci est du sérieux.
     Parce que vraiment tous tes thèmes sont tous des
plus extravagants, alors où est le sérieux dans tout ça ???

Jérôme C........


---- Original Message -----
De : FredIdylle
To : Jérôme C......

Sent: Tuesday, July 22, 2003 8:10 AM
Subject: Retour des tropiques: Pourquoi que du S&V comme source d'info ?

          Cher internaute

      Tout d'abord, ne connaissant pas votre âge et vu le mien qui commence à être assez avancé, je préfère pour débuter cette réponse, garder le vouvoiement plus protocolaire en fonction des informations très importantes que je vais vous transmettre. Puis plus, tard, le tutoiement viendra tout naturellement.

      Et surtout d'autre part je vous dirai d'emblée qu'en rentrant dans le site ARTivision , vous venez de faire inconscienment sans doute, une démarche tout à fait ésotérique, qui vous conduira sur des chemins hors normes qui ne font pas souvent l'objet de l'attention des médias qui ont pignon sur rue (Télévision, radios, revues à grand tirage etc..).

      Si vous êtes un scientifique de haut niveau, et si vous recherchez des informations pointues , au top et high-tech avec formules et graphiques mathématiques, vous perdrez assurément votre temps sur ce site ARTivision.


..............................reste coupé..........................

     Fin de citation

     Ce bouillant internaute, qui semble être un scientifique attitré, ayant un égo démesuré, concernant sa culture académique, oublie insidieusement, en passant, que les théories scientifiques ne sont valables, que pendant un temps limité.

      Par exemple, il n'y a pas, en effet, si longtemps, avant la découverte de la célèbre formule E=MC² d'Einstein, on admirait la théorie de la contraction du Soleil, proposée par le savant allemand, Hermann Ludwig von Helmholtz , qui dès 1854, supposait qu'il y avait transformation de l'énergie de gravitation en énergie thermique, et que le Soleil devait se contracter, par simple effet de l'attraction gravitationnelle vers son centre, et produire ainsi de la chaleur par compression des masses gazeuses.

     Eh bien, on le sait maintenant, cette superbe théorie, n' a vécu que, ( comme le dit si bien le poète François de Malherbe), l'espace d'un "matin".

      Donc tout est relatif dans ce monde, et le domaine de la Science, est lui aussi, fonction du niveau d'évolution de ses chercheurs dans le Temps et l'Espace. Le Vrai, (à un certain degré de connaissance de nos universités), est donc aussi impalpable que le Faux.

      Les lois que l'on applique à un moment donné doivent s'adapter aux découvertes nouvelles, pour s'y intégrer tant soit peu. Les révolutions culturelles sont difficilement acceptées par les mandarins, et des "martyrs", en font souvent les frais. L'histoire de la Science est criblée de cas de cette nature,

      Autre exemple, (mais ce Monsieur Jérôme C......nous dira, vite fait, qu' à cette èpoque, l'on n'était pas encore arrivé, au cursus, que l'on qualifie actuellement de scientifique) , le site philosophe et humaniste, Giordano Bruno, qui fut, on le sait aussi, brûlé en l'an de Grâce 1600, par cette la Sinistre Inquisition :

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin pourtant admirable, est incomplet, car les tortionnaires de l'Inquisition, ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     ce Giordano Bruno, a été envoyé au bûcher, pour ses idées de la fin du XVIe, idées tout à fait admises actuellement, mais qui étaient hors normes pour son temps, car il affirmait tout simplement que l'univers était infini, et contenait sans doute des galaxies peuplées comme la nôtre.

    En effet , il n'est pas besoin actuellement d'être un docteur en philosophie, pour admettre, que s'il existe dans l'univers des soleils en plus grande quantité, que tous les grains de sable de la Terre, il est fatal qu'il existe encore plus de planètes, tournant autour de ces soleils, et donc qu'il existerait des sœurs jumelles à notre Terre par millions. Mais pour ARTivision, ces idées modernes de Giordano Bruno sont peut-être arrivée jusqu'à lui par l'intermédiaire d' une information onirique, dirigée par un Maitre de la quatrième dimension ou plus.

     Cependant en matière de lecture de revues , il nous semble ici utile, de mettre en exergue, le fait que, ce Monsieur Jérôme C...... s'intéressait à des informations concernant l'environnement des plantes et ainsi au développement de la vie sur cette planète, et que cela est donc pour lui, un bon tremplin pour accéder, à un niveau de conscience supranormal, qui fait que les savants admettent actuellement que La Nature, n'est pas livrée du tout aux caprises du hasard, comme certains penseurs se plaisent encore à le croire, et leur sournoise hilarité concernant l' Intelligence Cosmique, de cette Nature, se transformera vite en stupéfaction, quand ils découvriront, l'entrefilet ci-dessous, qui prouve, s'il en était encore besoin, que nous sommes, bien arrivés au Temps de la Grande Révélation :


      Comme on le voit ici, les Questeurs des Prix Nobel de Stockholm, viennent de nous démontrer superbement , le fait que les humains au lieu de s'entredéchirer entre eux, ont un rôle spécifique à jouer dans le Cosmos, (et cela confirme parfaitement les superbes recherches d'ARTivision, examinées dès le 08/06/1999) en son article clef :

http://www.artivision.fr/dimcos.html .

      En ce qui concerne donc les revues incriminées par ce monsieur Jérôme C...... disons que nous avons la grande opportunité ( et il comprendra un jour pourquoi) de posséder encore certains Science et Vie datés de  1952, tandis que pour Science et Avenir nous possédons le N° 1 d'Avril 1947 qui se pose justement des questions très judicieuses sur l'expédition extraordinaire de l'Amiral Byrd en Antarctique début Décembre 1946.

      En plus de cela nous, avons aussi pas mal d'exemplaires des revues Ciel&Espace, La recherche, Planète, Science&vie Junior, Nexus , Occulture, L'Autre Monde, Le Monde de l'inconnu, L'inconnu, Ouranos, Trait d'Union, Ça m'interesse, Lumière dans la Nuit, Ondes Vives, ....etc... Nous avons aussi la chance de possèder. tous les exemplaires de la revue Nostra du n° 1 d'Avril 72 au n° 535 de Juillet 82 , et nous allons bientôt une fois encore rendre ici un hommage bien mérité à cette la revue NOSTRA, considérée certainement à l'époque par Monsieur Jérôme C......et par des astronomes blasés et autres bien-pensants intetellectuels, comme une vraie feuille de chou dérisoire, qu'ils auraient jetée immédiatement au panier, si par exemple, nous leur avions genttillement offert le n° 586 du 8 Sept. 1983 qui a publié une de nos lettres, avec en plus la photographie de la "superstructure", du Paris Match 1028.

      Mais plutôt que de parler en l'air, voici donc ici , la missive en question :


      Mais, justement à propos, ce désormais incontournable Paris Match 1028, où l'on découvre ceci :


      dont 2 agrandissements donne :


et Paris Match 1028, que ce Monsieur Jérôme C......, n'aurait même pas ouvert, si , en 2003, nous lui en avions prêté un exemplaire, disons alors que cette revue Paris Match en question, qui sans doute avait signé un contrat d'exclusivité pour les photos d'Apollo, avec les dirigeants de l'Agence World Book Science Service, n'a été qu'un simple intermédiaire, dans cette affaire qui aurait pris une toute autre configuration si l 'extrordinaire cliché en question, avait été publié à l'origine par une revue comme "La Recherche" ou "Sciences et Avenir". Il serait alors possible, qu'un journaliste très avisé de ces revues, découvre, alors il y a de cela, 49 ans (en 2018), cette superstructure très insolite de la face cachée de la Lune. Alors on suppose qu'il ferait tout n'est-ce pas, pour savoir ce qu'est cet immense truc, placé surtout, sur la face cachée de la Lune, et bien sûr, la NASA, aurait été obligée de vendre la mêche.,. et sans doute, la face du monde, en aurait été tout à fait bouleversée, car les anarchistes révolutionnaires et autres va-en-guerre jihadistes décérébrés, auraient plutôt envie de vivre en paix, avec leurs frères considérés ainsi qu'eux-mêmes, comme des quidams minables, par ceux qui nous gouvernent en haut lieu.

       Mais comme ce fut la revue people Paris Match ( ce n'est pas une critique, car à "chacun ses goûts" ), qui a publié en page 33, le truc inouï connu, aucun citoyen lambda très cultivé ou pas, ne s'est permis de scruter la photo en question, avant l'ami Michel Girard, imprimeur de son état, qui a découvert l'anomalie en fin 1993. .

     Mais, pourquoi ne pas placer ici aussi, ceci qui se trouvait déjà, 3 ans plus tôt, en page 8 du Nostra n°405 du 10 au 16 Janv. 1980 :


      A notre connaissance, aucun des grands journalistes et autres éditorialistes de la Presse Française, qui se disaient à l'affût du bon scoop , n'a tenté de contacter au moins un, des scientifiques M.V. KELDITCH et A.P. VINOGRADOV, soviétiques de l'époque, pour éclaircir, noir sur blanc , cette extraordinaire affaire, qui ne circulait pas encore dans le grand public, comme c'est le cas maintenant, grâce à l'Internet...

     On se demande d'ailleurs, pourquoi des périodiques, à l'époque, haut de gamme, comme "le Monde" , "Science&Vie", "La Recherche", ..etc..., n'ont pas publié, ( à notre connaissance bien sûr, et nous publierons alors toute information à ce sujet), une seule ligne, sur cette conférence de presse scientifique soviétique. Il faut aussi remarquer que ce genre d'information venant des soviétiques, était chez Nostra, sous le regard scrutateur, du savant atomiste, Jacques Bergier, l'homme phénomène, qui était un lecteur rapide hors normes, et cela en plusieurs langues, dont le Français, l'anglais, le russe, l'espagnol, l'hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l'italien et deux ou trois autres langues encore. Donc côté russe, il avait certainement quelques amis fidèles, pouvant lui transmettre en "temps réel", des données sensibles, que les autres journalistes n'auraient pu saisir, qu'avec beaucoup de démarches.

      Et à bon entendeur Salut !!!

      Mais pour analyser plus avant, l'étrangeté des voyages polaires de Byrd , voici donc notre premier focus :

Premier focus :Quand ARTivision, remet en ligne les infos, concernant le voyage de Byrd en 1926

      Nos informations, sont alors tirées du site que nous appelons le GoogleOldNews, tel que son url est : https://news.google.ca/newspapers?hl=fr, que nous

      Pour bien situer le contexte de l'époque, voici déjà deux journaux qui nous décrivent l'exploit de Byrd en question :

    C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=vf0YIhSwahgC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


     On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :

http://www.artivision.fr/Byrdpolemique.html)

     Mais déjà, dès le 07/06/2013, nous sommes aussi tombés d'abord sur ceci à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=5N-NJrZHaHcC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

     On découvre aussi cet entrefilet du The Daily Star en date du 24 /06/1926 :


     Et, il est est de même à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=4oLgDUE9yTUC&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

     Où l'on découvre alors cet entrefilet en page 7, du Biddeford Weekly Journal en date du 25/06/1926 :


     Concernant également l'épopée de Byrd au Pôle Nord le 9 Mai 1926, voici alors de même, un super article du Miami Daily News du 10 Mai 1926, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr

, et entrefilet, restructuré par nos soins, en d'autres colonnes, que celles présentées sur deux pages par journal en question :



     Notez bien SVP que ces 4 précédents journaux, ont tiré leur article de l'Agence très côtée à l'époque : Associated Press ...

     Mais, pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici donc en français, deux articles, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd :

     D'abord à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr


      On note alors d'abord que cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS) qui n'est pas la même que l'agence du texte anglais l'Associated Press

     Puis voyons aussi l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

qui, avec une restructuration des colonnes par ARTivision donne :


     Concernant ce texte en français, il ne vient pas, comme on pourrait le croire du Canada. En effet c'est le 22/07/2013, que nous sommes tombés sur ce texte en Français (chose très rare) venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? et imprimé à l'epoque dans la ville Woonsocket des USA. il faut savoir alors que Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, il y a trente ans (en 1932) 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis". Ce journal fut édité de 1900 à 1934, et fut suivi de 1935 à 1942 par "l'Indépendant", également en français.

         Venons en maintenant à l'article clef, qui a fait, en 2013, un vrai TILT, pour ARTivision.

    En effet, c'est le 06/06/2013, que nous sommes alors tombés sur l'entrefilet du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

et entrefilet, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


     Chose très surprenante, le titre de ce journal, a dès lors totalement disparu de GoogleOldNews, placé, on le sait à : https://news.google.ca/newspapers?hl=fr. A vous de juger cette superbe incongruité .

    On pourrait alors traduire le titre de cet article, grosso modo, par :

"Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".


    Laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir de ce texte, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

    Mais analysons plutôt, les phrases soulignées en rouge :


    Une traduction rapide, et peu fouillée, pourrait donner :

" Il y a de la terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir de la terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terre en pleine zone froide et glacée, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord ", etc....

    Mais, pourARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations de Byrd dans nos articles :

http://www.artivision.fr/ByrdTrouvailesinsolites.html
et
http://www.artivision.fr/ByrdDilemmeLexical.html

et en particulier de l'histoire absolument fantastique du "Huitième continent superbement évoqué aussi dans ces articles", nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...

     Mais comme on le voit, nous n'avons pas eu la chance de trouver, dans les articles des journaux qui précédent en anglais ou en français, la phrase très énigmatique de Byrd :

"There is land in the viciny of the north pôle " et consort ...

et pourtant ces article sont issus de la même Agence : Associated Press.

     La désinformation, voulue ou pas, était donc déjà effective en 1926... n'est-ce pas !!!

     C'est d'ailleurs pour cela, que nous osons, encore une fois, vous présenter ce passage extraordinaire, de Monsieur Jean Brun, tiré de l'hebdomadaire Nostra ( et on se moque bien sûr ici éperdument, des allégations péremptoires du sieur Jérôme C......) n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980. dont voici pour les puristes, la couverture importante :


      Et voici, le début de l'article, en page 15 :

     Selon cet article l' amiral Byrd, aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord :

    Début de la digression :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences ,

        Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    Fin de citation.


     Notons, qu'avec grand regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons donc, avec la plus grande déférence, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé, les éléments étranges de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

Deuxième focus :Quand ARTivision, sort de ses dossiers un incroyable document provenant du NOSTRA n° 52 concernant le voyage de Byrd au Pôle Nord.

     En effet, disons ce 17 Avril 2018, le texte du Nostra n°425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980, présenté ci-dessus sous la signature de l'énigmatique Monsieur Jean Brun, qui pour une raison sans doute ultra secrete, n'a pas cité ses sources, n'était en fin de compte, qu'un court condensé, paru vers le 6 Avril 1972, d'un autre article bizarrement non signé, et paru dans la revue Nostradamus (ancêtre de Nostra)

 


        Nous allons donc devoir faire ici, une deuxième digression, qui consiste à présenter ici l'affaire du très mystèrieux n° 52 , de la revue Nostradamus de l'époque.

      Il faut d'abord savoir, que la revue "Nostradamus""L'hebdomadaire de l'actualité mystérieuse", (comme elle était présentée à l'époque) , avait le format (29;43), et dont le n° 1 (que nous possédons toujours) est du 13 Avril 1972, et elle a duré environ 10 ans jusqu'en Juillet 82. Elle s'est appelée Nostra à partir du n° 147 du 30 janvier 1975 format (20; 28) .

     Mais après le n° 51, il s'est passé une chose bizarre, que nous n'avons jamais pu expliquer. Si n° 51 et 53 étaient tout à fait normaux (format 29;43), nous n'avons jamais reçu le n°52, mais il est arrivé à l'époque une sorte d'ersatz du journal, de format plus petit (27;39), sans n° et sans date. Comme-ci la rédaction ou l'imprimeur avait eu un empêchement quelconque pour produire la revue normale. (Grève, rupture de stock etc..)

       Nous en avons déduit plus tard que cet ersatz représentait bien le n° 52 manquant, et que la date de sortie devait être le 6 avril 1973. Pour tester cette affaire, lors de notre visite à la Bibliothèque Nationnale de Paris, en 1992, (voir pourquoi sur le document suivant et la page Byrdsuite.html )



, nous aurions dû, demander au préposé de la BN, d' aller nous chercher, ce n° 52, de la revue NOSTRA et surtout, bien noter son explication devant l'inexistence de ce n°. Hélas nous avons oublié de le faire. Avis à l'amateur...

      Fin de la digression.

      Mais d'une part, le format étant trop grand pour notre scanner, nous avons dû couper le document de couverture, et d'autre part, étant donnée l'humidité qui règne au pied du volcan où nous habitons, les convertures de ce n° 52 fictif ont été détériorées. Veuillez donc excuser, le manque de netteté des images que nous reprenons ici, étant données leurs importances :

 


      Mais ce qui nous a amené à parler de cette histoire, c'est que justement, ce n° fictif 52, possède un article unique en son genre, pour l'époque et article qui nous interpelle absolument quant aux sources qui ont servi à son élaboration.

      Mais voyez donc vous-même :





       Nous avons évidemment coupé la publicité de l'époque dans la deuxième partie de la feuille.

      Bien que les caractères soient encore lisibles sur ses deux images, pour ne pas vous fatiguer la vue, voici la digitalisation de ce document.

      " Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, n'avait jamais été aussi stupéfait. Le flegme légentaire des officiers de l'American Navy faisait place sur son visage à son étonnement qu'il n'avait pu contenir.

      Dieu sait pourtant qu'au cours d'une longue carrière d'explorateur polaire il avait subi de dures épreuves : il avait vu trop de ses plus fidèles compagnons, morts de froid et d'épuisement, immergés dans l'océan sauvage, une gueuse de fonte lestant leurs corps cousus dans une toile à voile, selon la séculaire coutume des matelots.

     Il avait supporté lui-même, jusqu'à l'inanition, la dure loi des expéditions en terres inhumaines loin des bases où la fraternité des amis aguerris réchauffait le cœur dans ce climat mortel.

     Mais là, avec deux quartiers- maîtres et un capitaine de vaisseau, il parvenait au bout de la surprise.

      - Je n'aurais jamais cru ça possible, Damned ! lança-t-il en jurant comme un vulgaire canonnier.

     De fait, même pour un marin américain que rien ne devrait étonner, il y avait de quoi être surpris.

     Richard Byrd venait de découvrir, au sein des glaces perdues au Pôle Nord, un véritable paradis terrestre !

     Depuis huit heures, il marchait sur la banquise, avec son équipe, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical.

     Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'équipe de pointe de l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, le spectacle était inoubliable. Sous les yeux de Byrd médusé et de ses compagnons ahuris, s'étendait une longue vallée étroite et profonde, couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. Une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace...

    D'un geste machinal, l'amiral consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra lentement dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth, placide et lourd comme ceux que l'on a rencontré en 1921 en sibérie centrale. Autour d'eux les gazouillis d'oiseaux et la stridence des cigales démontraient à l'evidence l'existence d'un climat subtropical.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    repartis sur la banquise, les explorateurs, un moment émerveillés, retrouvaient le grand silence blanc et la desolation du froid éternel. A leur retour, ils racontèrent leur découverte à leurs camarades restés au camp.

     Après une journée de repos tous voulaient retourner voir ce que l'amiral Byrd appela désormais le " paradis inconnu ".

    Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, dans la région même du pôle magnétique, il avait été impossible à l'ordonnance de l'amiral d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques.

    En effet dans cette region du globe terrestre , les boussoles deviennent folles et leurs aiguilles aimentées virevoltent sans jamais se fixer !

     Pendant des années dans son laboratoire de Boston, Richard Byrd, chercha à délimiter la position géographique de la vallée heureuse cachée au fond des glaces. Noatalgique du paradis perdu, il réalisa de nombreuses autres expéditions après s'étre entouré de toutes les précautions et de tous les détails qu'il jugeait indispensables..

    En 1929 il repartait de l'île Wrangel à l'estuaire nord de la Sibérie, avec la plupart de ses premiers accompagnateurs. Ce fut en vain.

    En 1936, sccompagaé d'Amundsen, il survolait sans résultat toute la banquise arctique avec les tout premiers hélicoptères. En 1947 encore, n'ayant pas perdu l'espoir de refouler â nouveau le merveilleux gazon du paradis polaire, il repartait avec un matériel ultra-moderne. Ce fut un voyage pour rien.

    Jusqu'en 1957, où il mourut brutalement d'un transport au oerveau, l'amiral américain n'a jamais retrouvé le paradis du fond des glaces...

    Et pourtant, sa découverte a été confirinée par un médecin de Los Angelès, le docteur Nephi Cotton. Celui-ci recueillit de l'un de ses patients un étrange récit. Le malade, habitant l'extrême nord de la Norvège, avait, avec un ami, entrepris une croisière en direction du pôle.

    Après un mois de navigation hasardeuse, entre les écueils et Ies icebergs, ils avaient atteint un pays où, selon leurs aifirmations, "la température était extraordinairement élevée" et "la flore était d'une richesse comparable à celle des pays tropicaux les plus fertiles".

    A plusieurs reprises, des expéditions quasi-clandestines furent organisées par des explorateurs norvégiens et anglais. Ce furent des tentatives stériles, car dans le voisinage du Pôle, les boussoles ne servent plus à rien et le hasard qui avait si bien servi Byrd n'a jamais consenti à aider ceux qui suivirent ses traces. Plus récemment et à trois reprises, les services spéciaux des grandes puissances du monde ont monté des explorations aussi couteuses que secrètes. Rien n'y fit. Au , désespoir des organisateurs, les barbouzes de l'ouest et de l'est sont revenues bredouilles.

    Le Paradis polaire garde jalousement son extraordinaire secret.

    Les survivants de l'expédition de 1926 rêvent encore de leur journée du 14 juin. Avec l'amiral Byrd, ils affirment qu'ils ne furent pas victimes d'un mirage ou d'une hallucination. Ils se bornent, devant l'incrédulité générale, à répéter qu'un jour on saura bien retrouver la vaIlée perdue...
"


    Fin de citation.


     Comme vous l'avez sans doute remarqué ce document est bourré de détails pointus que l'on pourrait vérifier (comme par exemple, le nom de l'ordonnance de l'amiral Byrd : le capitaine Peter Fitin). Mais il n'est pas signé, et il n'indique pas hélas les sources utilisées pour faire l'article.

    Ce document précise clairement, que Byrd et ses compagnons ont bel et bien monté des expéditions sans doute secrètes au Pôle Nord en 1926, 1929, 1936, et surtout ce que l'on ne savait pas du tout, en 1947.

    Comme on y parle de Services spéciaux de grandes puissance et de barbouzes, nous soupçonnons le fait que ce texte, proviendrait du savant atomiste Jacques Bergier, qui, on le sait, faisait partie des Services Secrets Alliés de la dernière guerre. Il a d'ailleurs écrit entre de nombreuses autres choses : Un Mémoire sur la détection électromagnétique des avions autour de 1939 et Le Manuel du parfait saboteur en 1943 .

     Mais, à part l'histoire du le docteur Nephi Cotton., et la photo de la Terre, qui sont directement tirées du livre de R. Bernard "La Terre creuse" (A. Michel 1971):


, où donc Jacques Bergier (ou l'auteur inconnu), a-t-il pu trouver ces informations (qui ne courent pas les rues), concernant l'expédition de Byrd en 1926 et surtout les autres ?

     Mais, vous le savez maintenant, une partie de cet article a été reprise 7 ans plus tard, par Jean Brun dans le Nostra n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980. (Voir plus haut)

     En conclusion une fois de plus, nous voyons qu'ici s'applique pafaitement l'adage : " L'habit ne fait pas le moine " , car en effet ce n'est absolumemt pas dans les revues bien assises et qui ont pignon sur rue, comme "La Recherche", ou "Science&Vie"... etc... que l'on aurait découvert à l'époque, un tel document, que nous avons la chance inouïe, de posséder, (n'en déplaise au sieur Jérôme C....) , depuis 45 ans (en 2018) .

        Ce Monsieur si fier de sa notorièté culturelle scientifique, aurait d'ailleurs eu, un grand mal à expliquer les photos ci-dessous de la NASA du Pôle Nord où la manipulation informatique crève les yeux :



       Photo que nous avons trouvée, dès 2007 sur le site :

http://www.ruwenzori.net/earth/Earth_EMEA+Atlantic_1280x1024.html

     Mais qu'est-ce que peut bien être cette sombre sorte d'étoile de mer, au pôle nord ?

    Voyons cela, sous un autre angle :



    , et maintenant, de plus près :



    C'est très artistique et inouï à la fois...Que sont donc ces nuages noirs filiformes et qui se dirigent tous, vers un point central au dessus du Pôle Nord. A notre humble connaissance, C'est du jamais vu dans un contexte météorologique quelconque. Tout cela doit être , pour camoufler quelque chose...A vous de juger !!!

     Mais, justement, concernant cette affaire, sur le super site qui suit :

http://www.youtube.com/watch?v=Z9SGRqiUrnU&feature=related

     , voilà, ce qu'on peut aussi y trouver :



      Mais, que veulent donc bien nous montrer, la superbe flèche rouge en question, et le cercle bien net, en son bout ?

    Mais, il y a bien mieu encore ...Lors d'un bulletin météorologique sur un Canal météo du Canada, notre ami Roger de la région, nous a envoyé, les images suivantes :

  


     Ce qui frappe l'observateur attentif, c'est le disque sombre qui apparaît au-dessus de la tête de la speakrine sur une carte de la région Arctique:

  


     Les éternels détracteurs, auront vite fait, de qualifier cela de leur illusion d'optique habituelle. Mais, dans les mêmes conditions, on découvre sur un site suivant, qui hélas n'est plus joignable (même sur Google) ceci :



     Merci à l'internaute, qui nous avait envoyé cette séquence vidéo, de nous contacter, s'il la retrouve ailleurs sur le Web.

         A vous donc de juger, tout cela, documents à l'appui...

         Mais ce 20 Avril 2018, quittons provisoirement l'affaire de Byrd au Pôle Nord de 1926 pour aborder son sur vol du Pôle Sud en 1929, et cela va faire l'objet de notre troisième focus :

Troisième focus :ARTivision, prouve que l'explorateur Byrd a découvert au Pôle Sud, une terre inconnue, presque simultanement à l'explorateur australien, Sir George Hubert Wilkins.

         Mais, voici des prémices surprenantes, qui nous mettent déjà, l'eau à la bouche :

      C'est, en effet, le 06/10/2010, que nous avons eu, le plaisir de recevoir de notre ami canadien Sébastien C...., infatigable patrouilleur du Web, la courte missive suivante, qui vaut cependant son pesant d'or ;

----- Original Message -----
From: Sebas C
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, October 06, 2010 9:11 PM
Subject: Hubert Wilkins.

          Bonne journée Fred .



         Et voici donc les images qui nous concernent ici :



Puis surtout:

Disons dès maintenant que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :


     Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue, dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental, annonça la réception d'un message en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


      Fin de la traduction.

     Nous pensons bien sûr, (n'en déplaise au sieur Jérôme C..., sigmatisé plus haut), qu'une telle information n'aurait presque aucune chance d'être diffusée ainsi, dans un journal comme le "New York Time", ou un autre périodique du même acabit.

      Merci à l'internaute curieux, qui découvrira d'autres articles concernant cette découverte du Capitaine Sir George Hubert Wilkins en question .

      Nous avons, de notre côté, découvert aussi, une superbe information, dans l'ouvrage intitulé : "Mondes au delà des pôles", d' Amedeo Giannini :

  

      On doit alors savoir d'abord, qu' Amedeo Giannini, était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Voici une rare photo de lui :


      Et en page 54, du livre précité, on trouve ce passage, tout à fait significatif :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu, et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois, hélas, cet Amedeo Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cet extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova.

     En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin romain Constantin DUMBRAVA (1898-1935), qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s'est installé à New-York.

      Mais, revenons à l'expédition de Byrd en 1929, et voyons maintenant, quelques articles qui en parlent :



     Cet entrefilet ne contient, on le voit que des descriptions normales classiques et rien n'y souligne une découverte quelconque d'une terre inconnue.

       Voici encore, pour les puristes qui, ( on le sait), aiment remonter aux sources d'une information, 3 autres articles, ( il y en beaucoup d'autres) , prouvant que Byrd a bien en 1929, survolé le Pôle Sud :




       Donc ces 4 articles précédents, il n'est nullement question de la decouverte au Pôle sud , d'une terre inconnue, et de plus n'avons pas eu la chance, de découvrir en Janvier 1930 (Il y en a peut-être), un seul texte de ces même journaux ou d'autres disant que Byrd, a découvert en plein Pôle Sud, une zone inconnue, ( comme on l'a vu plus haut), pour le Pôle Nord.

       Merci mille fois, encore à l'internaute béni, qui pourrait découvrir un tel texte, par exemple, à l'office même du "Miami Daily News", ou à la Bibliothèque du Congrès américain en Janvier 1930, ou juste après...

      Il ne faut pas oublier (nous l'avons aussi souvent exprimé) que Byrd, était un militaire de haut rang, et qu'il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.

     Mais, voyons maintenant, si le voulez bien, la présentation du Milwaukee journal, qui consacre ses deux premières pages, à l'exploit de Byrd au Pôle Sud, et nous demandons aimablement à l'internauite vigililant, (puisque notre vieux PC de travail, ayant toujours Windows XP, ne lit pas bien les urls https://), de contrôler, sur les pages entières de ce journal, que nous n'avons pas hélas pu sortir dans leur globalité, le fait que l'on n'y parle pas non plus de cette affaire de terre inconnue, vue plus haut :



    Il serait aussi forminable, que l'on puisse trouver dans ce journal, entre 1er Décembre 1929 et le 7 Septembre 1933,, un article quelconque, parlant, même insidueusement de cette affaire de Terre inconnue découverte par Byrd, ou par Sir George Hubert Wilkins.

     En effet, nous avons été plus loin, dans l'exploration des articles de ce même journal, et voici alors, ce que nous y avons admirablement décourvert, dans le numero du 7 Septembre 1933 : ( Nous n'étions même pas encore né ), et placé à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=jvrRlaHg2sAC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

>

    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    Mais analysons avec soin le passage suivant que nous extrayons de l'article en question :


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons "nouveau continent"

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir "nouveau continent", en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."

    On voit alors qu'apparait superbement ici, le vocable surprenant : "New continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique, et nous allons vite voir, que ce raisonnement est archi-faux .

     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un "Nouveau continent", et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela (as tropical as india), dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    
Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien "une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré", et, s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    De très nombreux journaux ont aussi repris les mêmes expressions de l' Agence Associated Press , et par exemple :


     Traduisons aussi seulement le passage souligné en rouge, tel que ;


" Il espérait découvrir un nouveau continent dit-il en complément de celui qui existe déjà afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde.

     De nombreux vols seront entrepris vers une zone aussi vaste que les Etats-Unis et le Mexique réunis, dit-il
."

     Au sujet de cette affaire de découverte d'un "nouveau continent", les rédacteurs et consorts journalistes du journal en question, se sont assurément dits, qu'il s'agissait de cette zone immense effectivement non répertoriée, très glacée, couverte de neige et de givre à profusion, et où la température avoisine souvent les - 50 degrés Celsius. Un point c'est tout, et nous allons voir plus bas pourquoi ...

     Poursuivons aussi notre survol d'autres journaux de l'époque :

      Voici en effet le document, que nous a adressé l'ami canadien Sébastien dès le 16 Sept. 2010. à l'url suivant :

https://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    Mais extrayons de même, de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:


    Traduisons alors grosso modo, ce passage qui aligne beaucoup de termes identiques à ceux vus précédemment. :

     " Byrd expliqua :

: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "

    Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.

Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "

    Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "


    Fin de la traduction.


    D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.

    Comme on le voit, on retrouve les mêmes expressions extraordinaires vues plus haut, même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes, et l''expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle ici bien sûr encore grandement,

    Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici encore un article, du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=ddB7do2jUx8C&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On voit aussi que , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante "nouveau continent". C'est donc un article , qui vient confirmer parfaitement les précédents, comme celui là d'ailleurs, placé à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=ZuSUVyMx-TgC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.

    Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer, la portée gigantesque de leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....

          Mais réglons de suite cette affaire vue plus haut, où Byrd, parle d'une une zone à explorer aussi grande, que les USA et le Mexique réunis.

    Voyons alors, les vignettes suivantes, donnant la superficie des USA et du Mexique :

Atlas du Monde chez Hachette 1996 ISBN 2.01.166807.7

     Au total, cela fait en tout pour la superficie de ces deux pays : 9 529 063 + 1 958 201 = 11 487 264 Km2

     Comme on apprend sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique , que l'Antarctique a une superficie de 14 107 637 km2, on voit alors que : 14 107 637 km2 -11 487 264 Km2 = 2 620 373 Km2, et donc autrement dit, il ne reste pas grand chose dans ce territoire, pour l'Antarctique déjà connu , et si l'on retire encore en plus, les immenses territoires de l'Antarctique, que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer sans demander rien à personne, il ne reste donc plus grand chose pour les nombreux autres pays, qui s'étaient aussi installés sur ce continent austral. Voyez-vous même la carte suivante, où nous avons colorié en vert, les territoires en question :

carte tirée des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

    Un internaute géographe pourra additionner, les nombreuses surfaces des portions occupées par les diverses nations, et l'on verra vite, que le compte, n'y est pas. Donc pas question d'y découvrir un territoire inconnu aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, comme Byrd le dit, dans de nombreux documents semblables, présentés dans d'autres articles.

    D'ailleurs, voici une carte que nous présente aussi le volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue The National Géographic Magazine :


    Donc, sans même y ajouter le Mexique, on voit clairement qu'il ne reste vraiment pas grand-chose pour les portions occupées par les diverses nations.

    Mais il y a justement un cas où, en 1955, Byrd, ne parle plus du Mexique, tout en invoquant une surface de 3 millions de milles carrés (soit environ 7 770 000 km²). Voyez donc la fin de l'article suivant :


    Mais où donc Byrd, a-t-il pu découvrir ces 7 770 000 km² ? Surtout km² qui consistent en un territoire tout à fait inconnu des humains, et ce qui entraîne le fait clair et net, que le territoire occupé par autres nations, (voir plus haut), se réduit évidemment, comme une peau de chagrin...

    Alors, Messieurs les détracteurs zélés irréductibles, vous avez le choix dans ces deux options :

-- Soit le vice amiral Byrd de l'époque, était tout à fait timbré, et un blagueur fini.

-- Soit, il a bel et bien pénétré, dès 1929, (cas dont il est question ici) , dans le vortex polaire sud, (nous en dirons bien plus, une autre fois), que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres, et vortex qui conduit, quand il s'ouvre, à l'intérieur de la Terre creuse, où il y a vraiment un immense continent à découvrir, possédant vies et civilisations très développées par rapport à nous.

            Fred IDYLLE

     Article mis en page le 14/04/2018, et revu le 15/04/2018, et revu le 17/04/2018, et revu le 18/04/2018, et revu le 20/04/2018.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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